Perds-tu des minutes précieuses chaque jour? [Épisode 60]

 

Des minutes précieuses, c’est un peu une quête du Graal dans nos vies un peu trop métro-boulot-dodo…

 

« Je suis débordé.e! »

« Je manque de temps pour tout faire! »

« Je me noie dans les urgences sans pouvoir me rendre aux dossiers importants! »

« Ne m’amenez pas un nouveau projet, je n’ai même pas le temps de faire ma job! »

 

Il faut dire qu’on l’entend souvent, on le dit parfois… Cela dit, comme on a trouvé quelques trucs pour réussir à libérer des minutes précieuses dans nos journées, on a choisi de te les partager.

 

Que ce soit des minutes, de l’énergie, de la disponibilité ou du ressenti, ton unité de mesure est la bonne. Elle est la tienne! En effet, on parle de minutes, mais ça va au-delà de l’organisation du temps. Prenons le cas de la loi de Parkinson qui nous enseigne que » tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti « .

 

À chercher la perfection, on finit par allouer tellement de temps à une tâche qu’elle s’étire pour ne plus finir. C’est un piège, ce dangereux idéal de perfection! 😱 Alors, on voulait te donner des trucs concrets pour l’éviter!

 

5 items qui te permettront de libérer des minutes précieuses

 

Donc, voici notre petite liste qui saura te guider un peu dans la libération de ton temps.

 

1. Courriels   

 

D’abord, identifier des moments dans la journée où on les consulte et où on fait des suivis (au lieu d’avoir la boite de réception ouverte sur le 2e écran) et SURTOUT, éliminer les notifications (la petite boite qui te dit “Unetelle Tremblay  / URGENT Besoin de ton avis sur ce document” dans le bas de ton écran).

 

2. Demandes d’information

 

Si tu as besoin de plusieurs informations de la part d’une ou plusieurs personnes (confirmation de présence et lunch, planification d’une sortie, réception de candidatures, inscription à une activité, etc.). Plus précisément, on te suggère d’utiliser Airtable.  Grâce à lui, tu pourras créer un formulaire convivial et, oh combien, extraordinaire pour gérer mille et une informations. On te propose un arbre décisionnel – un Éliminateur de chaos.

 

3. Rencontres à plusieurs

 

En fait, pour planifier une rencontre avec plus d’une personne, utilise donc Doodle. Encore ici, l’arbre décisionnel Éliminateur de chaos sera ton allié!

 

4. Ou encore des rencontres avec une seul personne

 

Dans ce cas, envoie ton lien Calendly pour une vue ultra facile de tes disponibilités. Dans ce cas-ci aussi, l’Éliminateur de chaos pourra t’aider.

 

5. Et finalement, les rencontres virtuelles ou en personne

 

Même si les rencontres en personne sont de retour après cette pandémie, ne te laisse pas imposer des déplacements qui grugent des minutes précieuses. Par conséquent, choisis consciemment quelles rencontres seront en personne et à quel moment tu resteras devant l’écran.

 

Voilà pourquoi, on a regroupé pour toi les points 2-3-4 dans un Éliminateur de chaos disponible pour téléchargement ici.

 

Minutes précieuses mini

 

Grâce à lui, tu auras un coup de pouce pour t’aider à identifier quel outil prendre pour la planification de tes rencontres et ta collecte d’informations. Bref, ce n’est que le début dans cette belle aventure puisque celui-tu te permettra d’extrapoler en l’ajustant à tout ce que tu désires y faire circuler.

 

Bon ménage! 😁👍

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Marylène RoyPerds-tu des minutes précieuses chaque jour? [Épisode 60]

Les 3 questions à se poser avant de s’inscrire à une formation [Épisode 59]

 

On s’en pose bien des questions dans une journée, mais celles-ci sont pour nous, comment dire, cruciales !

 

La majorité des formations qu’on a fait nous ont marquées ou transformées. Alors que certaines nous ont profondément déçues et d’autres nous ont donné envie d’approfondir le sujet, on a identifié les 3 questions importantes à se poser quand vient le temps d’aborder l’inscription à un atelier, une formation, un programme (en personne ou en ligne).

Quelles sont ces fameuses questions?

Question #1: Qui?

Pour nous, cet aspect est hyper important. Connais-tu la personne qui sera le formateur/animateur? Peux-tu déjà consulter des contenus gratuits de cette personne afin de “pogner sa vibe”? Est-ce que cette personne a véritablement une expertise à te partager (pas nécessairement un diplôme de 3e cycle dans le domaine, mais une longueur d’avance sur toi, qui te permettra justement d’avancer.) C’est TELLEMENT important de connecter avec la personne qui te passe son savoir et d’avoir confiance en son expertise et son « autorité » en la matière.

 

L’autre aspect du Qui? concerne les gens qui feront la formation avec toi : est-ce que c’est un atelier sectoriel avec des gens d’un domaine précis duquel tu veux te rapprocher? On a trop souvent participé à des ateliers qui regroupaient des gens peu motivés, obligés d’y être et ayant des appréhensions (parler de commandites avec des intervenants qui ne veulent pas changer leurs façons de faire et qui trouvent que « c’est difficile »… ça vient long… crois-nous!). On n’a pas toujours toutes les réponses à ce Qui? mais l’explorer nous permet au moins d’établir nos attentes et de faire un premier pas (ou non) vers la décision de s’inscrire.

 

Question #2: Quoi?

Bon, là on jase de contenu. Sur quoi porte la formation? Ce sujet est pertinent s’il :

  • t’inspire
  • te permettra de régler un problème qui te pèse au quotidien ou
  • ajoutera une corde à ton arc

 

Si le contenu de la formation répond à l’un de ces élément : parfait! Go! Si tu connais déjà pas mal tout ce que tu as à savoir sur ce sujet : PASSE À UN AUTRE! Souvent les gestionnaires RH ou de programmes ou les administrateurs (selon la structure dans laquelle tu évolues) préfèrent qu’on s’en tienne à un champs d’expertise et qu’on l’approfondisse… Mais être généraliste et élargir son champs de compétence est une bonne chose. Encore mieux : faire des formations pour découvrir des outils de gestion et d’organisation (du temps, des données) et développer des compétences qui font de nous un humain plus complet! Ça, on adore!

 

Si un sujet te passionne et que tu peux le relier à ton expertise par une formation, celle-ci est ABSOLUMENT la prochaine à mettre sur ta liste! Un second aspect du Quoi? est le format (en présence, en ligne, « live » ou différé). Ce format aura un impact direct sur la valeur perçue (la prochaine question).

 

Question #3: Combien?

Un principe marketing dit que la valeur du produit est dans l’œil de celui qui l’achète. On est tout à fait d’accord avec ça! Une formation à 37$ peut avoir plus de valeur pour toi si elle répond exactement à ton besoin qu’une formation à 2500$. Auras-tu accès à ce contenu de façon continue? Auras-tu l’occasion de poser des questions aux formateurs? Pourras-tu créer des liens avec le groupe? Autant de question qui pourront avoir un impact sur la valeur que tu perçois. Au final, la grande question c’est : la part du budget de formation que gruge cette inscription vaut-elle le résultat que je peux attendre de celle-ci.

 

Parlant de budget de formation : si tu n’en as pas déjà un, c’est le temps de le négocier (avec ton.ta gestionnaire / CA / toi-même si tu es entrepreneur.e). Ce budget peut provenir de fonds internes et être bonifié par des subventions locales, régionales ou nationales.

 

Une fois qu’on a répondu à toutes ces questions, on est en mesure de cliquer sur « M’inscrire » ou de choisir de passer droit sur l’invitation. La formation continue fait partie de prérequis pour la plupart des professions normées par un Ordre (pharmacie, médecine, génie, etc.). Ça n’est pas pour rien : faire de la formation continue permet d’augmenter sa motivation, d’acquérir de nouvelles connaissances, de relever des défis, de rester à jour dans les nouveautés, de devenir plus compétent et, surtout de donner un sens à notre carrière ou notre vie professionnelle.

Tu te demandes encore si tu as fait le bon choix? Passe écouter l’épisode Des décisions qui t’impliquent en entier / la tête, le coeur et les tripes [Épisode 7] où l’on parle du « Whole body decisions (TM) » développées par Roder Consulting.

On appelle cela : miser sur soi !

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Marylène RoyLes 3 questions à se poser avant de s’inscrire à une formation [Épisode 59]

Un principe simple de judo pour te faciliter la vie [Épisode 55]

Qui a dit qu’on ne pouvait pas s’inspirer d’un simple principe de base d’un sport comme le judo pour se faciliter la vie?

 

Un grande leçon de judo qui s’applique à la vie en général (et à la gestion de projet bien sûr): “Quand l’autre pousse, tire, quand l’autre tire, pousse” ou “Peu importe la grosseur que tu as, tu peux utiliser la force qui s’oppose à toi pour amener l’autre au tapis”.

Cette leçon (théorique d’abord, puis pratique à souhait jusqu’à en être frustrante) s’est intégrée rapidement pour Claudine lorsqu’elle a fait des cours de judo dans la jeune vingtaine. Son professeur, M. Morrissette, s’amusait à l’envoyer au tapis de façon extrêmement fluide dès qu’elle poussait ou tirait. Mélange d’adrénaline, d’acide lactique et d’orgueil, la leçon est entrée et s’est ancrée en elle au point de s’appliquer partout. Et elle a été grandement utile dans le récent retour en présentiel du Festival des harmonies.

Tout n’était pas fluide. À plusieurs moments dans la préparation et la gestion du projet, la résistance se présentait (sous la forme d’un fournisseur hésitant, d’un choc de valeurs, d’attentes différentes entre le partenaire et l’organisation). Chaque fois, la leçon de M. Morissette devenait d’actualité : “Ils poussent, tire! Ils tirent, pousse! Fais-toi rivière! Vas là où la résistance s’amoindrit!” C’est un peu comme l’expression anglophone (traduction libre) : « Si la vie te donne des citrons, fais de la limonade! »

On peut même se l’imprimer question de le garder en tête! 😉

 

Et attention : chercher la voie de la moindre résistance, ça ne veut pas dire trouver la première solution facile!

 

Mais c’est de chercher le courant qui va dans la même direction que nous. Entre ramer à contre-courant (résistance) et se laisser porter par la rivière (pousser lorsque l’autre tire), il y a une différence. Tout comme il y en a une avec s’asseoir sur la berge et regarder TikTok (solution facile qui n’apporte pas de résultat).

Et plus on s’ouvre à chercher les gens qui poussent dans la même direction que nous, plus on les trouve. Et plus on est nombreux, plus on attire des gens qui partagent ce même but.

 

Voici comment tu peux vivre moins de résistance en quatre étapes concrètes:

 

  • Savoir où tu vas (déterminer si tu pousses ou si tu tires)
  • Réagir rapidement aux forces en présence
  • Tu pousses, ils poussent : passe à un autre appel!
  • Tu pousses, ils tirent : super, on va dans la même direction! Allons-y gaiement!
  • Parler de ton projet, et surtout, demander de l’aide!
  • Te rappeler chaque jours que tu n’as pas à vivre dans la résistance ni à convaincre les autres. Souviens-toi qu’une armée d’alliés existe quelque part, il ne te reste qu’à les trouver!

 

Plus on met en application ce principe, plus la vie devient simple et facile! C’est ce qu’on veut, non? 🥰 Intégrer des principes qui facilitent la vie, ça te parle? Consulte notre autre podcast sur Optimiser, en intégrant les cycles dans ta gestion de temps [Épisode 41]

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Marylène RoyUn principe simple de judo pour te faciliter la vie [Épisode 55]

Pour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

 

Trop souvent, on se laisse emporter par l’objectif à atteindre et on perd de vue tout le plaisir et les leçons qui se trouvent sur le chemin pour s’y rendre. Idem pour les voyages : si on place le bonheur du voyage simplement dans la destination (les lieux à visiter ou l’arrivée sur place), on se prive de moments exceptionnels en chemin. La technique des Roussel-Cordeau pour voyager dans le bonheur : le voyage commence dès la planification. Et appliquer cette technique à notre quotidien professionnel peut transformer la façon dont on vit nos projets.

Alors, comment ça fonctionne? L’aventure commence au moment où on décide de partir. La recherche de la destination peut se présenter sous différentes formes. Louer des livres à la bibliothèque sur des destinations intéressantes (cela fait partie des hobbies de Claudine!). Comparer des parcours possibles. Lire divers blogs sur différents sujets du genre: 10 choses insolites à faire à [Destination]. Partager avec des collègues/amis ayant déjà visité l’endroit. Connecter avec des professionnels du même domaine à destination (question de tisser des liens outremer!). Toutes ces étapes s’intègrent à la préparation du voyage et viennent nourrir celui-ci (on voyage déjà!).

Et comment on transpose le tout professionnellement?

On sait d’abord qu’à viser le résultat (la destination), on oublie d’avoir du plaisir et même d’être conscients du moment qui passe. On se concentre sur le livrable, sur notre conception de ce qu’il doit être (et même de comment s’y prendre pour y arriver) et on oublie de profiter du processus. Par exemple, prenons le rapport annuel. La confection de ce document crucial pour plusieurs organisations impliquent normalement un rush immense où les échéances sont courtes. C’est la mobilisation de toute l’équipe qui doit tout déplacer pour produire un document durant 3 semaines avec photos, témoignages, statistiques, etc.

En appliquant la vision de l’aventure, au lieu de la destination, on pourrait transformer ce chaos dès le lendemain du dépôt du rapport de l’année précédente :

  • Dresser la liste de tous les éléments à obtenir
  • Cueillir chaque élément au moment où il est généré/créé
  • Faire mensuellement une demi-journée de travail sur le document
  • Programmer des courriels automatiques de rappel de production quelques semaines/mois avant le dépôt
  • Effectuer des suivis avec les graphistes dans Airtable (!)
  • Accumuler des photos des événements à la fin de chaque mois et les déposer dans un dossier partagé.

Hmmmm, sens-tu la zénitude? 🧘🙏

Pourquoi manquer tout le plaisir de la planification en se concentrant uniquement sur la destination? On élimine volontairement une IMMENSE partie du plaisir!

Et n’oublions pas que ce voyage (ou ce projet), c’est une œuvre collective, faite par une équipe responsable de son propre bonheur et de ses livrables. Comme coordination ou direction, ce sera de toute façon beaucoup moins épuisant que d’être responsable de tous les morceaux!

Alors, on te lance une invitation! Une invitation à appliquer le concept dans la préparation de ton prochain voyage : co-créer l’aventure avec ton équipe ou ta famille, connecter et partager dans la préparation et dans la planification et découvrir les opportunités qui se trouvent sur la route. Et rappelons-nous, co-créer, c’est aussi accepter les idées bizarres ou qui n’auraient pas été ton premier choix. 😉

Parce qu’au fond, on le sait “Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin.” 👪

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Marylène RoyPour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

As-tu vraiment un mandat clair? 6 questions pour le savoir [Épisode 46]

Si tu te demandes comment savoir si tu as un mandat clair, on a 6 questions qui t’aideront. Le “mandat” dont on parle ici, c’est le mandat-mission-vision qui est l’un des 4 piliers d’une planification d’événements performante avec l’échéancier, le budget et l’organigramme. Les 6 questions (tu les reconnaîtras, on y revient souvent) sont celles de tout bon journaliste : quoi, quand, où, qui, comment, pourquoi?

Le but de se poser ces questions n’est pas tant d’y répondre avec le mandat que tu as en main. Il n’est pas nécessaire que ces informations soient disponibles, c’est surtout de savoir qui a l’autorité de décider des réponses s’il y a lieu et/ou de les modifier au besoin. C’est le tour d’horizon qui permet de comprendre où sont les frontières entre le client/comité/donneur d’ouvrage et l’équipe de planification/réalisation du projet ou de l’événement.

Quoi? : Quel est le projet/événement? Quel est le livrable? Tient-on absolument à un concept précis (ex. soirée bénéfice) ou avons-nous une certaine latitude (ex. “activité” bénéfice, qui peut alors devenir une course, une chasse au trésor, etc.)? Que veut-on atteindre et quand saurons-nous que nous sommes rendus?

Où? : Y a-t-il un lieu déjà déterminé pour ce livrable? Ce lieu est-il précis (une salle déjà réservée, un serveur d’hébergement (pour un projet numérique), doit-il y avoir des éléments hybrides (virtuel et en présence)?

Quand? : Y a-t-il un moment déterminé pour ce livrable? S’agit-il d’une échéance fixe ou avons-nous une certaine marge de manœuvre? Avons-nous de la liberté sur le moment de la journée, la durée exacte?

Comment? Y a-t-il des contraintes ici : nous impose-t-on des rencontres, une structure de suivi? Si le projet/événement a déjà eu lieu, un cahier de charges existe-t-il?

Qui? Y a-t-il des contraintes ici : des membres d’un comité sont-ils imposés sur l’équipe de réalisation? Avons-nous l’obligation de faire affaire avec un fournisseur particulier?

À travers toutes ces questions, on cherche les variables et les constantes. On cherche à dresser une carte géographique du terrain de jeu qui nous est donné. On veut savoir quels sont les éléments imposés et où est notre zone de créativité. Et on veut, à tout prix, éviter d’avancer pour devoir reculer par la suite en apprenant un élément qui aurait pu nous être communiqué au départ.

Oui, il en manque une (très importante!). C’est celle qui permettra de répondre à la portion mission-vision de notre mandat-mission-vision :

Pourquoi? Que veut-on créer? Quelle émotion doivent vivre les personnes qui y prendront part? Pourquoi est-ce notre organisation qui propose ce projet/événement et en quoi celui-ci sert-il la mission de l’organisation? La meilleure représentation de ces réponses sera sous forme de mots-clés (liste, post-its, images, nuage de mots) qui présenteront des émotions, des couleurs, des idées, des verbes d’actions qui puissent inspirer les gens qui travaillent sur le projet.

Suggestion d’exercice pour la détermination du pourquoi (et pour aller chercher les mots-clés auprès des décideurs) : mettre l’équipe (décideurs, comité, équipe de réalisation, etc.) autour d’une table et lancer une visualisation de la fin de l’événement/projet. On guide en quelques phrases les participants avec les yeux fermés dans ce moment post-projet/événement dont le succès a été retentissant. Toutes les attentes ont été surpassées (broder quelques phrases autour de ce succès pour que les gens le voient, le ressente). Qu’entend-on dans les conversations, qu’ont vécu les gens qui ont participé? Quelle été leur transformation? Avec quelle émotion repartent-ils de cette expérience?

Au lieu de faire une lecture théorique des 6 questions, on t’invite à revisiter un événement/projet que tu as déjà réalisé et à voir où ont été les points de friction et en quoi ceux-ci pouvaient être reliés à l’une des questions. Les zones grises, les éléments importants non-identifiés au départ, les contraintes mal identifiées sont autant d’obstacles sur le chemin qui mène au succès d’un projet et qui peuvent être évités si on les aborde d’emblée. On t’invite surtout à utiliser les 6 question au moment d’aborder ton prochain événement/projet afin de t’assurer de partir avec des conditions gagnantes!

 

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Marylène RoyAs-tu vraiment un mandat clair? 6 questions pour le savoir [Épisode 46]

Les 8 attributs essentiels d’un échéancier performant [Épisode 42]

 

Finir la journée avec le petit goût amer d’avoir fait mille et un trucs et pourtant de n’avoir rien accompli, ça te parle? Être « en réaction », à la merci des courriels, des demandes, des événements extérieurs, c’est la recette infaillible pour se sentir dépassée, incompétente et anxieuse. On a trouvé notre baume, qui est devenu l’un des 4 piliers de la gestion d’événements selon le modèle Que Des Solutions : l’échéancier. Et on n’oublie surtout pas les caractéristiques qui le définisse!

D’abord, un échéancier, c’est quoi : c’est un document (tableur ou base de données) où sont répertoriées par ligne les responsabilités/tâches qui doivent être réalisées par les membres d’une équipe et qui comprennent notamment des précisions par secteur d’activité et par échéance (mois) permettant de classer les tâches selon différents critères.

C’est à ce document que l’équipe se réfère pour savoir quels sont les dossiers sur lesquels les membres doivent travailler. L’échéancier ne contient pas TOUTES les tâches à faire, mais bien les responsabilités/tâches récurrentes qui seront, par la suite, transposées dans un gestionnaire de projet (ex. Asana) ou une bonne vieille liste “to-do” (à éviter selon nous, mais bon!).

 

Les caractéristiques essentielles

Pour qu’il soit réellement performant, l’échéancier doit avoir 8 caractéristiques essentielles. Les voici :

  • Simple (dans le sens de pas complexe, pas compliqué) : il ne faut pas que ce soit compliqué d’y accéder et d’y travailler.
  • Flexible : pas de pdf! On doit pouvoir le mettre à jour et l’ajuster quotidiennement. On doit également, nous-mêmes, être flexibles dans l’exécution des tâches/responsabilités et se permettre de retarder/décaler/devancer au besoin.
  • Avec des indices : prévoir une case pour noter des détails, indices, liens hypertextes, emplacement de fichiers, notes pour un remplaçant, parce qu’on ne sait jamais ce qui peut nous arriver (et qu’on a tendance à oublier d’une année à l’autre).
  • En équipe svp! : s’ils aident à créer l’échéancier et qu’ils y sont impliqués, les membres de l’équipe voudront utiliser l’échéancier au quotidien. Le fait de créer l’échéancier en équipe permet aussi de voir les dépendances entre les tâches des uns et des autres et à clarifier la répartition du travail.
  • Court, mais précis : trouver les mots les plus précis possibles, sans utiliser des grandes phrases et sans être flou.
  • À dupliquer : on travaille dans l’échéancier courant, mais on prévoit déjà les possibilités pour l’an prochain (soit une copie indépendante ou avec une colonne “pour l’an prochain”)
  • À jour : l’échéancier est un outil quotidien, c’est presqu’un membre de l’équipe. On doit le nourrir et en prendre soin (il nous le rendra bien!).
  • Dans le plaisir!!!!! : il faut que ce soit plaisant! Trouve du plaisir dans créer et tenir à jour ton outil, une fois qu’il sera en place, le plaisir est garanti puisque le doute et le stress de la to-do-list disparaissent!

Fais-nous signe pour nous dire comment ça résonne dans ta vie!

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Marylène RoyLes 8 attributs essentiels d’un échéancier performant [Épisode 42]

L’organigramme, un des éléments-clés de ton événement/projet [Épisode 40]

Avoue qu’il n’y a rien de pire que des dossiers qui tombent entre deux chaises parce que tout le monde était certain que quelqu’un d’autre devait le faire! Dans la gestion d’un projet ou d’un événement (qui est souvent, disons-le, en urgence-dernière-minute), ce genre d’inefficacité, ni toutes les répercussions qu’elle pourrait avoir, on ne peut pas se le permettre. L’organigramme est un des éléments-clés d’un événement ou d’un projet réussi, c’est un organigramme clair et complet.  On a choisi de te le présenter cette semaine car c’est un des 4 piliers de la gestion d’événements et de projets.

On a décidé d’approfondir le sujet afin d’explorer les avantages d’avoir cet outil, les différentes caractéristiques d’un bon organigramme, les deux organigrammes nécessaires pour une gestion efficace (planification et réalisation), l’importance d’ajouter une cellule d’intervention et gestion de crise. On propose aussi la création de cet outil dans Miro afin d’en faciliter la création/mise à jour.

Et bien sûr, on fait des détours et on donne des trucs de gestion/planification parce que tsé, on est comme ça! 🥰

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Marylène RoyL’organigramme, un des éléments-clés de ton événement/projet [Épisode 40]

Quelle donnée pourrait assurer ta prochaine petite victoire? [Épisode 34]

Dans cet épisode, on parle de données (le « data » dont on entend parler beaucoup), mais en des termes simples, qui te permettront de faire des premiers pas dans ce monde des KPI, des indicateurs et des tableaux de bords.

On y va (VRAIMENT) au plus simple. Et on te lance un défi!

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Marylène RoyQuelle donnée pourrait assurer ta prochaine petite victoire? [Épisode 34]

En espèces ou en nature – documenter la juste valeur de ses événements et projets [Épisode 33]

Cette semaine, on répond à une question qui nous a été posée par une gestionnaire d’événement : comment documenter la juste valeur de mon événement si j’ai des partenaires qui ont contribué sans mettre de l’argent sonnant dans le projet. La réponse : intégrer les « services commandités » dans son état des résultats.

Un état des revenus et des dépenses d’événement ou de projet qui ne présente que l’argent qui s’est transigé présente une demi-vérité. Tous les apports « en nature » des partenaires (prêt de locaux, prêt d’équipements, prêt de personnel, réduction de la facture/bonification des services, échanges de services, etc.) doivent faire partie de la présentation des finances afin de refléter la juste valeur du projet.

Pas pour gonfler les chiffres, mais bien pour démontrer le coût réel de ce projet si on devait payer pour chaque produit/service utilisé.

On fait le tour de la question dans cet épisode.

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Marylène RoyEn espèces ou en nature – documenter la juste valeur de ses événements et projets [Épisode 33]

Le défi des événements hybrides [Épisode 31]

La pandémie a résolument bousculé nos façons de faire. Et alors que le Québec retournera bientôt au bureau (le télétravail n’est plus « fortement suggéré » par le gouvernement à compter du 15 novembre), plusieurs des habitudes que l’on a prises dans les derniers mois resteront. Dont les événement hybrides…

Ces drôles de petites bêtes qui se sont immiscées dans notre quotidien sont là pour rester… oui oui!

À l’automne 2021, Destination Sherbrooke a organisé un webinaire pour parler de la relance des événements en personne, durant lequel des panelistes étaient invités à parler du défi des événements hybrides.

Et ils ont invité notre Claudine pour participer au panel! Et généreux comme ils sont, ils nous permettent de t’en partager l’audio!

On te partage donc l’extrait du webinaire « Sherbrooke, au coeur de la relance de vos événements », organisé par Destination Sherbrooke, plus précisément un panel de discussion portant sur le défi des événement hybrides avec Daniel Collins (Audiovisuel Collins) et notre Claudine Roussel.

Passe écouter l’épisode et fais-nous signe, par courriel ou sur les médias sociaux, pour nous partager tes impressions. Et si tu as des questions sur ces bibittes d’événements hybrides, partage-nous-les! On commence à les avoir apprivoisées! 😁

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Marylène RoyLe défi des événements hybrides [Épisode 31]

Les 4 piliers de la planification d’un événement (ou : tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas!) [Épisode 27]

Cette semaine, Claudine partage les 4 piliers de la planification d’un événement, qui sont devenus évidents dans une récente collaboration avec une organisation.

Sauf que, bien qu’évidents et pertinents, ces 4 piliers ne sont pas écrits dans le ciel et avant de les connaître… c’est normal de ne pas savoir ce qu’ils sont.

D’ailleurs, c’est toujours normal de débuter en tant que débutant, d’où le « Tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas! ».

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Marylène RoyLes 4 piliers de la planification d’un événement (ou : tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas!) [Épisode 27]

1 pandémie, 1 événement-hybride, 3 grandes leçons [Épisode 14]

Cette semaine, on explore les trois grandes leçons apprises par Marylène et Claudine à travers le Festival des harmonies 2021 et son édition hybride : 1. La fin de l’ère du copier-coller ou on ne traverse jamais deux fois la même rivière, 2. livrer un projet c’est accepter qu’il vive sans soi – la parabole de l’accouchement, 3. planifier pour être disponible (ou prévoir être « dispensable »).

À travers un retour sur le Festival des harmonies 2021 ayant eu lieu du 20 au 23 mai 2021, sa programmation hybride, l’annulation de l’édition 2020, un passage au numérique et la création d’une toute nouvelle plateforme et d’une nouvelle série de produits/services, les filles font l’inventaire des récoltes.

À travers des exemples concrets, des citations et des proverbes, c’est à cœur ouvert qu’elle partagent cette semaine ces trois grandes leçons qu’elle retiennent de ce premier événement non-entièrement-virtuel et « post-covid » qu’elles réalisent depuis mars 2020. La citation de la rivière est de Héraclite : une personne ne traverse jamais la même rivière deux fois, car ça n’est pas la même rivière et elle n’est pas la même personne.

Envie d’en savoir plus? Dépêche-toi de mettre tes écouteurs et écoute la suite!

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