Face au chaos : sérénité, courage et sagesse! [Épisode 61]

 

Alors qu’on est en pleine préparation de notre webinaire et de notre formation pour éliminer le chaos, la prière de la sérénité s’est présentée comme un condensé inspirant d’outils à utiliser!

 

D’abord, la prière : “ Donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer ce que je peux et la sagesse d’en connaître la différence.”

 

Elle a été écrite par Reinhold Niebuhr, un théologien américain, dans les années 1930 et reprise entre autres par le mouvement des Alcooliques Anonymes (qui semblent placer le courage en premier, puis la sérénité par la suite). Alors, on propose d’analyser cette perle de sagesse en 3 étapes, qui représentent les 3 parties de la prière.

 

1. Première partie : on voit les concepts de sérénité, d’acceptation et de changement

 

Non, mais avoue que c’est facile de blâmer! 😅 Parce que ce qu’on voit le plus rapidement comme étant dérangeant, comme étant chaotique, c’est ce qui vient de l’autre, c’est ce qui nous menace. Car accepter ce qu’on ne peut changer, c’est éviter de tomber dans la volonté de changer l’autre. Accepter ce qu’on ne peut changer, c’est se regarder en pleine conscience. Et accepter ce qu’on ne peut changer, c’est laisser l’autre être. C’est se gérer soi-même et surtout d’accepter que l’autre fera la même chose (ou pas). 🤷‍♀️

 

2. Deuxième partie : on présente les concepts de courage, de changement et de pouvoir

 

Sur quoi as-tu du contrôle? Dans le chaos du quotidien, qu’est-ce qui t’appartient et que tu as du pouvoir? C’est là que se cache ta véritable force (et là où tu auras besoin de courage pour y plonger!!!). Ce sur quoi tu as le plus de contrôle, c’est ta perspective, ta façon de regarder les choses. Si ce que tu vois autour de toi ne te plaît pas, parfois il suffit de changer de perspective. C’est ce que permet entre autres le questionnement proposé par Byron Katie dont Claudine parle souvent (https://thework.com/sites/francais/). Au final, c’est ta responsabilité de choisir ce qui se retrouve dans ton quotidien et, surtout, la façon dont tu le perçois.

 

3. Troisième partie : on termine avec la sagesse, la connaissance et la différence/distinction

 

Il y aura toujours des choses que tu pourras changer et d’autres que tu ne pourras pas changer. C’est immuable. En fait, c’est de savoir la distinction et d’adopter l’approche pertinente (la sérénité ou le courage) qui est important (pour ta santé mentale et le bien-être de ceux qui t’entourent aussi, haha!). Et on le sait, c’est plus facile à dire qu’à faire. On revient facilement au blâme et à passer du temps et de l’énergie à regarder ce que les autres devraient changer. Mais c’est une pratique quotidienne qu’on te suggère. Faire la distinction dans la sagesse et démontrer le courage d’y mettre ton énergie ou la sérénité de lâcher prise! 😇

 

Des idées pour t’aider avec le chaos, ça te dit? Passe écouter l’épisode Perds-tu des minutes précieuses chaque jour? [Épisode 60]. Tu pourras y découvrir un éliminateur de chaos en plus!

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Marylène RoyFace au chaos : sérénité, courage et sagesse! [Épisode 61]

Comment notre santé mentale était affectée par notre travail…avant [Épisode 58]

 

 

On ne le dira jamais trop souvent mais notre santé mentale, c’est (et ce doit toujours le rester) notre priorité.

 

Encore plus quand on constate que certaines tâches afférentes à des projets peuvent nuire à cette zénitude tant recherchée (Tsé, viser et demeurer dans le cœur de la tornade, c’est un must!).🌪️

 

Dans notre vocabulaire quotidien, on utilise souvent des mots comme efficacité, optimisation et simplification. Mais au-delà des minutes ou des dollars économisés, on a constaté que notre besoin d’optimiser venait d’un besoin réel (et criant) de prendre soin de notre santé mentale. » Tannée d’être tannée » ou encore  » écoeurantite aigüe « , ça te dit quelque chose ? Tu as sûrement déjà entendu maintes et maintes fois ces expressions-là qui souvent utilisées à toutes les sauces.

 

Pour nous, c’est TROP souvent arrivé :

 

  • Après des fichiers Excel qui nous levaient le cœur. 🤢
  • Après des formulaires en pdf à retranscrire. 🥵
  • Après des bénévoles à appeler parce que personne n’avait pris leur courriel. 😵
  • Après avoir préféré attraper la gastro plutôt que de devoir cliquer sur toutes les petites bulles de commentaires d’un pdf envoyé à 8 personnes. 🤒

 

Alors, notre recherche d’outils et d’optimisation part de la nécessité de prendre soin de nous. Notre santé mentale valait qu’on s’arrête et qu’on modifie nos méthodes. Avec des palpitations pour Claudine et des boutons pour Marylène, on a vu l’impact que certaines parties de notre travail avait sur nous et sur notre santé. C’est pas normal ça!

 

Personne ne devrait avoir le moral à plat en raison de l’information à gérer au boulot. JAMAIS. Un fichier Excel, c’est inoffensif. En effet, on ne devrait surtout pas lui laisser l’emprise sur notre santé mentale. Et non, une boite de courriels ne devrait pas non plus nous donner des maux de ventre.

 

Donc, c’est de là que vient notre recherche d’efficacité.

 

✨ Pas pour en faire plus. Ni même pour faire mieux. Mais pour être mieux. ✨

 

Comme le disait le maître bouddhiste Jack Kornfield :  “ Si ta compassion ne t’inclut pas, elle est incomplète.” C’est un pensez-y bien! 🙏

 

Finalement, tu veux des suggestions, là maintenant? Passe écouter Avec quels outils/applis je pourrais me simplifier la vie? / buffet-techno Partie 1 [Épisode 3] et Partie 2 [Épisode 4]

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Marylène RoyComment notre santé mentale était affectée par notre travail…avant [Épisode 58]

Discussion avec soi-même, l’art de s’autogérer au quotidien [Épisode 57]

 

S’autogérer au quotidien ou avoir une bonne discussion avec soi-même (question de mettre le tout au clair!)

 

C’est en fouillant dans un cahier de prise de note pour chercher carrément autre chose que Marylène est tombée sur un cadeau inattendu qu’elle avait enfoui bien loin des yeux et des regards. Elle a retrouvé des petites perles de sagesse qu’elle avait écrites après avoir entendues, lues ou carrément qui lui avaient été dites à différents moments dans sa vie. Quand on fait de telles découvertes, c’est toujours bon de se les remémorer, de les écrire sur un post-it ou encore de les partager avec les collègues quand une situation pas trop confortable se présente le bout du nez. On peut donc voir cela comme de bonnes discussions qu’il peut être bon (voire ultra-bénéfique) d’avoir avec soi-même pour s’autogérer au quotidien.

Voici donc les 6 petites perles de sagesse proposées:

1- Je dois vendre mon expertise et non mon adrénaline

Ouff! Celle-ci est nécessaire pour aider à calmer le système nerveux qui veut toujours s’emballer quand on a 1000 et un projets à terminer, des séances à animer, des gens à motiver. C’est un naturopathe qui m’avait partagé cette phrase d’une grande sagesse. Pour faire une bonne image afin de bien faire comprendre le tout au cerveau, on va y aller avec une image de la préhistoire, au moment où l’adrénaline était le mode de survie. Au début, tu chassais le mammouth avec tout le monde. Mais maintenant, c’est comme si ce n’est plus à toi d’aller chasser le mammouth. Tu dois laisser les plus jeunes (ou les autres, c’est selon) y aller. Mais TOI, tu restes au village pour les conseiller, leur donner des stratégies, les aider dans leurs démarches. Ainsi, tu laisses les autres aller au combat pendant que toi tu utilises tes forces différemment. Et cela, ça va être ta recette secrète pour conserver ton énergie. 😉

2- Le stress peut vivre sans moi.

Oh que cela, c’est beau! C’est vraiment une découverte. Quand on est capable de prendre sa distance du stress, on va ailleurs. Ça nous permet de prendre du recul face à une situation, à une décision pour qu’un certain détachement puisse embarquer. C’est comme si on personnalise le stress, on lui donne un nom (ou c’est comme un personnage). On se dit que lui, ce n’est pas moi. On peut l’envoyer prendre une marche, on peut lui donner des vacances… Bref, on prend nos distances.

3- La meilleure décision, c’est celle que je vais prendre.

Faire des  choix, ce n’est pas toujours facile. Parfois, c’est très simple mais quelquefois c’est oh combien compliqué car ça implique 1000 et une choses. On peut retarder la décision car on n’est pas prêt, on n’a pas assez réfléchi, on n’est pas sûr.. Aussi, ce peut être parce qu’il nous manque des informations pour pouvoir prendre une bonne décision réfléchie.  L’important, c’est qu’il ne faut absolument pas rester entre 2 chaises.

Mais dans les moments où l’on retarde parce que cela ne nous tente pas, parce qu’on a peur de prendre une décision, c’est là qu’on doit se LA dire à nous-même, se la répéter et se la répéter encore une fois: « La meilleure décision, c’est celle que je vais prendre. »  

4- Le plan, ce n’est pas de plan. Oui mais non.

Oui ET Non parce qu’il y a un peu des 2. Ce n’est pas blanc, ce n’est pas noir. On se situe plus dans tout le spectre des couleurs. Oui d’un côté pour la flexibilité qu’on doit pouvoir avoir au quotidien ou dans un projet. On doit se permettre de pouvoir se réajuster au moment opportun, et cela même si ça arrive 10 fois avant la fin.

Et Non, car sans structure, sans planification, sans organisation aussi minimes que cela peut être, on fait un peu de ci, un peu de ça…Mais on n’avance pas aussi bien qu’en travaillant avec des outils qui nous permettent de mettre en place un certain chemin à suivre avec au bout, une destination finale.

L’autre jour, elle a lu une citation qui disait « Un objectif, c’est un rêve qui a mis ses bottes de travail. » Donc, on atteint surtout ses rêves en mettant les efforts qu’il se doit et en se créant un plan, donc une structure. Oui la magie mais la magie au service du concret. 🧘

5- Plus c’est clair, plus on a le pouvoir sur la situation (du moins ce que l’on peut contrôler) Clarity = Power

Une intention claire apportera toujours des résultats clairs. Si cela reste toujours un brouillard, du nébuleux, du pas sûr, c’est plus difficile de pouvoir réagir où et quand il le faudra. Je parle ici sur ce que l’on peut contrôler, les variables les plus concrètes. Et tout cela, c’est dans l’engagement, dans le concret que tu vas pouvoir faire avancer les choses. Pas ce qui reste dans ta tête.
Donc, prend des décisions, soit clair et spécifique dans tes demandes.

6- On ne va pas pour la perfection, mais pour le progrès.

On se donne le droit d’essayer. On se donne le droit à l’erreur, mais surtout on se félicite de continuer à avancer. Plus on crée, moins on est attaché à ce qu’on a créé, plus on réussira à créer des solutions innovantes, des versions 3-4-5. Bref, on va juste améliorer ce qui est. On reste donc toujours dans l’action sans être dans l’attente du résultat. Et ça, c’est la liberté de créer!

Des petites perles de sagesse, c’est souvent ce qui aide à avancer, ce qui nous donne le petit coup de pouce quand on ne sait pas trop. S’autogérer pour mieux évoluer. C’est comme la petite fée marraine qui te chuchote ses phrases magiques pour te permettre de continuer à avancer. Finalement, on réussit à simplifier et à optimiser avec une bonne dose de légèreté et de facilité !

Bonne journée là… avec tes petites perles de sagesse! 🥰

Pour t’aider à implanter certaines de ces perles de sagesse, passe écouter As-tu vraiment un mandat clair? 6 questions pour le savoir [Épisode 46] ou encore procure-toi la Formation l’échéancier performant.

Aussi, on te suggère un beau livre d’inspiration qui peut t’aider à découvrir tes propres perles de sagesse: 108 perles de sagesse du Dalaï-Lama pour parvenir à la sérénité

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Marylène RoyDiscussion avec soi-même, l’art de s’autogérer au quotidien [Épisode 57]

Une pratique simple pour attirer ce que tu désires [Épisode 56]

Attirer ce que tu désires, c’est le rêve ultime, non?

 

Tout d’abord, une des choses qu’on ADORE faire, c’est un retour (sur une année, sur un projet, sur une période) en identifiant X choses qui nous surpris, dont on est fières, que l’on retient, etc. C’est une pratique de présence et de gratitude qui fait partie de notre quotidien. Encore plus que faire de tels retours, c’est, parmi ces listes, d’identifier les thèmes, les constantes, les éléments qui reviennent.

En faisant ce genre de retour, Claudine est arrivée un constat fort intéressant. Il faut dire que la plupart des “belles” choses qui lui sont arrivées sont liées à une pratique qu’elle a mis en place il y a plusieurs années. Et attirer vers soi ne relève pas juste de la magie…😉

 

Cette pratique c’est :

 

  • Se projeter dans le futur (vision job de rêve, vie de rêve, maison de rêve, voyage de rêve)
  • Méditer dans cette vision
  • Identifier les émotions ressenties
  • Identifier pourquoi ces émotions sont présentes

 

C’est un peu comme de l’ingénierie inversée : au-delà de ce qu’on veut voir, toucher, posséder, on identifie comment on se sent dans cette vision de rêve.

 

Cette technique permet deux choses principales :

 

  • d’identifier qu’on est rendus (on reconnaît un sentiment quand on le ressent)
  • de décrocher du “produit fini” (la couleur de la maison) et de connecter sur ce qu’on veut vivre/ressentir

 

Voici l’exercice précis que l’on te propose:

 

  • Identifier le “sujet” de la visualisation (relation amoureuse, prochaine étape de carrière, relation avec un proche, voyage de rêve, projet de retraite, prochaines vacances,…).
  • Plonger dans cette vision “idéale” (un bon 5 minutes de visualisation) – idéalement sur une musique instrumentale. On te suggère une pièce/playlist de John Barry comme par exemple: Out of Africa, Dances with wolves,…
  • Sur une feuille de papier, écrire au crayon ou style, une page complète de détails/sentiments/raison;
  • Qu’y a-t-il dans cette situation idéale?
  • Comment ça te fait te sentir?
  • Pourquoi te sens-tu ainsi?

 

Par exemple, dans mon prochain emploi, je dirige une équipe. Ce sont des professionnels qui savent ce qu’ils font et je sens que je suis à ma place, que je suis compétente, que mon rôle est de les soutenir. Je me sens forte, je me sens adéquate, je me sens supportée. Non seulement parce que j’ai un CA qui m’appuie et qui gère du stratégique, mais aussi parce que mes employés sont des adultes sains qui n’entrent pas au bureau comme des enfants à la garderie, parce que j’ai des conversations authentiques avec eux… Tu vois le genre??

Effectivement, la force d’un tel exercice, c’est de créer des images et d’ancrer des émotions à l’intérieur de nous. Ce sont ces images, ces impressions, ces émotions que l’on reconnaîtra lorsqu’on arrivera devant elles, un peu plus loin sur le parcours. Comme Claudine a dû se rendre à l’évidence (à l’intérieur de la même journée de cet exercice) que son bon ami Pat avait TOUTES les affinités, attitudes, histoires, etc. qu’elle avait listées dans son exercice. Et surtout, qu’elle se devait de changer ses lunettes “amie” pour le regarder sous un jour nouveau. 😁

 

La suite pour attirer…

 

Bref, ce qu’on ne peut pas te garantir : une manifestation instantanée de la vision que tu développeras. Ce qu’on PEUT te garantir : cette vision existe à l’intérieur de TOI. Tu peux puiser dans ces images et susciter ces émotions en toi maintenant (pour les reconnaître quand tu les vivras “vraiment”).

Voilà pourquoi c’est si puissant comme exercice. Et simple. Et ça marche!

Allez, vas-y! Prépare-toi à attirer ce que tu désires!

Si tu aimes les exercices de visualisation, on t’en propose un autre ici: Face à un obstacle qui semble insurmontable, un truc : un voyage dans le temps! [Épisode 16]

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Marylène RoyUne pratique simple pour attirer ce que tu désires [Épisode 56]

Un principe simple de judo pour te faciliter la vie [Épisode 55]

Qui a dit qu’on ne pouvait pas s’inspirer d’un simple principe de base d’un sport comme le judo pour se faciliter la vie?

 

Un grande leçon de judo qui s’applique à la vie en général (et à la gestion de projet bien sûr): “Quand l’autre pousse, tire, quand l’autre tire, pousse” ou “Peu importe la grosseur que tu as, tu peux utiliser la force qui s’oppose à toi pour amener l’autre au tapis”.

Cette leçon (théorique d’abord, puis pratique à souhait jusqu’à en être frustrante) s’est intégrée rapidement pour Claudine lorsqu’elle a fait des cours de judo dans la jeune vingtaine. Son professeur, M. Morrissette, s’amusait à l’envoyer au tapis de façon extrêmement fluide dès qu’elle poussait ou tirait. Mélange d’adrénaline, d’acide lactique et d’orgueil, la leçon est entrée et s’est ancrée en elle au point de s’appliquer partout. Et elle a été grandement utile dans le récent retour en présentiel du Festival des harmonies.

Tout n’était pas fluide. À plusieurs moments dans la préparation et la gestion du projet, la résistance se présentait (sous la forme d’un fournisseur hésitant, d’un choc de valeurs, d’attentes différentes entre le partenaire et l’organisation). Chaque fois, la leçon de M. Morissette devenait d’actualité : “Ils poussent, tire! Ils tirent, pousse! Fais-toi rivière! Vas là où la résistance s’amoindrit!” C’est un peu comme l’expression anglophone (traduction libre) : « Si la vie te donne des citrons, fais de la limonade! »

On peut même se l’imprimer question de le garder en tête! 😉

 

Et attention : chercher la voie de la moindre résistance, ça ne veut pas dire trouver la première solution facile!

 

Mais c’est de chercher le courant qui va dans la même direction que nous. Entre ramer à contre-courant (résistance) et se laisser porter par la rivière (pousser lorsque l’autre tire), il y a une différence. Tout comme il y en a une avec s’asseoir sur la berge et regarder TikTok (solution facile qui n’apporte pas de résultat).

Et plus on s’ouvre à chercher les gens qui poussent dans la même direction que nous, plus on les trouve. Et plus on est nombreux, plus on attire des gens qui partagent ce même but.

 

Voici comment tu peux vivre moins de résistance en quatre étapes concrètes:

 

  • Savoir où tu vas (déterminer si tu pousses ou si tu tires)
  • Réagir rapidement aux forces en présence
  • Tu pousses, ils poussent : passe à un autre appel!
  • Tu pousses, ils tirent : super, on va dans la même direction! Allons-y gaiement!
  • Parler de ton projet, et surtout, demander de l’aide!
  • Te rappeler chaque jours que tu n’as pas à vivre dans la résistance ni à convaincre les autres. Souviens-toi qu’une armée d’alliés existe quelque part, il ne te reste qu’à les trouver!

 

Plus on met en application ce principe, plus la vie devient simple et facile! C’est ce qu’on veut, non? 🥰 Intégrer des principes qui facilitent la vie, ça te parle? Consulte notre autre podcast sur Optimiser, en intégrant les cycles dans ta gestion de temps [Épisode 41]

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Marylène RoyUn principe simple de judo pour te faciliter la vie [Épisode 55]

Bonne nouvelle : « essayer » n’existe pas! [Épisode 54]

On te propose de retirer un mot de ton vocabulaire et de ton quotidien : le mot ESSAYER.

 

Parce qu’il te draine de l’énergie, parce que c’est un mot-poubelle qu’on utilise pour se défiler, et parce que le mot essayer n’existe pas. La puissance des mots. On n’y pense pas toujours, mais chaque mot possède sa propre énergie, sa propre force. Au-delà de sa définition, il y a plus que ce que l’on pense et ce que l’on croit. De là l’importance de bien choisir ce qu’on utilise comme mots de vocabulaire.

Après qu’une participante lui ait répondu : “Oui, mais j’ai essayé et ça ne marche pas”, Anthony Robbins, dans une conférence qu’il donnait, lui a fait faire un exercice formidable : essayer de soulever une chaise (!). Du moment qu’elle soulevait la chaise il disait : “Non, tu l’as soulevée, je veux seulement que tu essaies”. Alors elle lâchait la chaise et il disait : “Tu n’essaies pas!”. Après quelques échanges de la sorte, la dame (et toute la salle) a alors réalisé : essayer, ça n’existe pas.

Attention : on n’est pas dans la notion de résultat (vouloir atteindre un objectif et ne pas s’y rendre).

On est dans la notion de “Faire” ou “Ne pas faire”. D’agir. On est dans l’action. Parce qu’avant Tony, il y avait aussi Yoda, avec sa grande sagesse, qui disait : “Do or do not, there is no try”.

Notre invitation : transforme les mots que tu utilises et l’émotion qui vient avec eux. Laisse tomber le mot essayer. Fais les choses, produis des résultats (pas besoin de courir partout, ça peut être de réfléchir, de méditer sur un concept, d’échanger). L’important, c’est de sortir de derrière le paravent “essayer” et d’assumer! Fais-le, même tout croche, même effrayée, même incertaine, mais fais-le.

Arrête d’essayer.
Ça n’existe pas!
C’est une bonne nouvelle non? 😃👍

 

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Marylène RoyBonne nouvelle : « essayer » n’existe pas! [Épisode 54]

Les événements, ça t’intéresse | S’impliquer pour apprendre [Épisode 53]

S’impliquer, c’est le meilleur moyen pour en apprendre encore plus.

 

Parce que le meilleur moyen d’apprendre, c’est de faire.

 

Parce que le monde de la culture, du sport, du loisir, du tourisme et du développement local a besoin de gens passionnés.

 

Parce que si les événements, ça t’a toujours intéressé.e mais que tu n’as pas le « papier » officiel (y’en a pas by the way!).

 

Parce que ton milieu a besoin de toi, surtout si tu sens l’appel de descendre sur le terrain et de réaliser… Insérer ici ce qui te passionne – galas, spectacles, festivals, concours, défilés, marchés locaux, lancements, rassemblements.

 

Écoute cet épisode.

 

La fièvre événementielle, ça ne se guérit pas. Si tu l’as, plonge! De notre côté, nous on plonge dans le Festival des harmonies pour le weekend! Parce que s’impliquer, c’est la vie!

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Marylène RoyLes événements, ça t’intéresse | S’impliquer pour apprendre [Épisode 53]

Fais preuve d’autant de compréhension pour toi que pour les autres [Épisode 52]

Tout d’abord, on t’invite à de la douceur et de la compréhension envers toi.

 

Lorsque la vie t’invite à ralentir (t’as besoin de sommeil, t’as attrapé un rhume, tu t’es foulé la cheville, ou même t’es juste VRAIMENT tannée cette journée-là), écoute-la!

Prends la pause, ne la subis pas!
Quand la vie t’arrête, écoute.
Prends le temps de te reposer.

Donne autant de compréhension et de douceur à toi-même que tu en donnes aux autres (tsé la fin de courriel où tu écris : “T’inquiète, prends ta journée, repose-toi! Prends soin de toi.” adresse-toi-la aussi au besoin! Psst: Au fait…Si tu as besoin de mieux te comprendre,😉 passe écouter l’épisode Des outils pour mieux se connaître

Alors, accorde-toi au moins autant de bienveillance que tu en accordes aux autres.

L’adage le dit :“Charité bien ordonnée commence par soi-même.” ❤️

 

Et on nous le répète à chaque vol d’avion : il faut mettre son oxygène en premier avant d’aider des autres. Et on comprend pourquoi. Inconscient, même avec toute la bonne volonté, on ne sert à rien!

N’oublie pas.
Ce n’est pas parce qu’on ralentit qu’on arrête.
Ce n’est pas parce qu’on ralentit (ou même qu’on prend une pause) que TOUT arrête.
Parce que tu as choisi de ne plus être “directrice de l’Univers” et que tu as accepté de déléguer et que tu sais t’entourer, le fait d’avoir besoin d’un temps d’arrêt ne cessera pas toutes les activités de ton équipe!

Donc, permets-toi d’avoir besoin de prendre du temps pour toi.

Du temps pour prendre du recul.
Du temps pour voir plus large.
Du temps pour ÊTRE, au-delà de FAIRE.

Finalement, prends le temps que la vie t’offre doucement (parce qu’elle va revenir plus insistante jusqu’à ce que tu le fasses… tu t’en es bien rendu compte non?).

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Marylène RoyFais preuve d’autant de compréhension pour toi que pour les autres [Épisode 52]

Donner avant de prendre [Épisode 51]

Commencerais-tu un repas avec le dessert? Es-tu déçu.e quand quelqu’un évente la fin du film que tu espérais voir bientôt? Nous aussi! Et c’est la même chose quand vient le temps de donner et recevoir dans nos organisations. On commence malheureusement par le dessert et on gâte le repas… Ce qu’on propose d’explorer cette semaine : donner avant de prendre.

Ou donner avant de penser recevoir. Au-delà du principe philosophique, c’est le principe marketing qui nous intéresse ici.

On le voit partout (infolettres, promotions, rabais d’introductions de produits), on le fait déjà, mais on aurait avantage à étendre la pratique.

Donc, on vous propose quelques exemples concrets.

 

1.Gestion de la restauration dans le Festival des harmonies par coupons

 

Coupons sont créés et produits par nous, avec les informations complètes de l’édition (dates, prix). Véritable clé-en-main pour le partenaire à qui on demande ce service (paiement simple sans argent). Une seule facture à gérer pour nous ce qui apporte une simplicité pour les clients et bénévoles. Donner avant de penser recevoir veut dire : Si c’est notre organisation qui ait besoin de quelque chose de la part d’un partenaire, je m’assure de le définir clairement et de proposer exactement la solution qui me conviendrait (clé-en-main).

 

2.Plans de partenariat

 

En plus des partenaires externes à qui on propose les forfaits de visibilité, penser aux fournisseurs “normaux”, aux alliés qui n’apparaissent pas d’emblée comme des commanditaires éventuels, mais qui pourraient bénéficier de la visibilité proposée (fournisseurs, entreprises des membres du CA, entreprises des bénévoles).

 

3.Consignes aux bénévoles

 

Ne pas prendre pour acquis que nos bénévoles comprennent l’information relative à notre organisation. Donner des directives claires, à jour, repensées et réfléchies à tous les bénévoles. Et pour les bénévoles de gestion (responsables), reconnaître leur implication dans le cadre d’un souper, collations et repas qui plaisent, gratuités/rabais/produit à l’effigie de l’organisme. Avant d’avoir pris une heure à un bénévole, il faut lui avoir donné quelque chose qu’on peut qualifié de base, à savoir des consignes claires et inspirantes.

 

Donner avant de prendre. Donner avant de penser recevoir.

 

On le fait déjà dans plusieurs secteurs. Et c’est très bon de s’en inspirer pour d’autres, surtout quand on voit qu’une initiative fonctionne. On fait tout le contraire dans d’autres (et c’est bon de l’identifier pour s’en détourner). Et pour cause, puisque c’est un changement à faire et qu’il n’est pas toujours le bienvenu dans nos organisations. Ah, résistance au changement quand tu nous tiens!

Mais la gratitude, c’est surtout payant! 🙏

Donner avant de prendre, ça ouvre des portes pour recevoir encore mieux, encore plus. Par conséquent, ça nous positionne comme une organisation qui sait reconnaître ses gens.

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Marylène RoyDonner avant de prendre [Épisode 51]

Pour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

 

Trop souvent, on se laisse emporter par l’objectif à atteindre et on perd de vue tout le plaisir et les leçons qui se trouvent sur le chemin pour s’y rendre. Idem pour les voyages : si on place le bonheur du voyage simplement dans la destination (les lieux à visiter ou l’arrivée sur place), on se prive de moments exceptionnels en chemin. La technique des Roussel-Cordeau pour voyager dans le bonheur : le voyage commence dès la planification. Et appliquer cette technique à notre quotidien professionnel peut transformer la façon dont on vit nos projets.

Alors, comment ça fonctionne? L’aventure commence au moment où on décide de partir. La recherche de la destination peut se présenter sous différentes formes. Louer des livres à la bibliothèque sur des destinations intéressantes (cela fait partie des hobbies de Claudine!). Comparer des parcours possibles. Lire divers blogs sur différents sujets du genre: 10 choses insolites à faire à [Destination]. Partager avec des collègues/amis ayant déjà visité l’endroit. Connecter avec des professionnels du même domaine à destination (question de tisser des liens outremer!). Toutes ces étapes s’intègrent à la préparation du voyage et viennent nourrir celui-ci (on voyage déjà!).

Et comment on transpose le tout professionnellement?

On sait d’abord qu’à viser le résultat (la destination), on oublie d’avoir du plaisir et même d’être conscients du moment qui passe. On se concentre sur le livrable, sur notre conception de ce qu’il doit être (et même de comment s’y prendre pour y arriver) et on oublie de profiter du processus. Par exemple, prenons le rapport annuel. La confection de ce document crucial pour plusieurs organisations impliquent normalement un rush immense où les échéances sont courtes. C’est la mobilisation de toute l’équipe qui doit tout déplacer pour produire un document durant 3 semaines avec photos, témoignages, statistiques, etc.

En appliquant la vision de l’aventure, au lieu de la destination, on pourrait transformer ce chaos dès le lendemain du dépôt du rapport de l’année précédente :

  • Dresser la liste de tous les éléments à obtenir
  • Cueillir chaque élément au moment où il est généré/créé
  • Faire mensuellement une demi-journée de travail sur le document
  • Programmer des courriels automatiques de rappel de production quelques semaines/mois avant le dépôt
  • Effectuer des suivis avec les graphistes dans Airtable (!)
  • Accumuler des photos des événements à la fin de chaque mois et les déposer dans un dossier partagé.

Hmmmm, sens-tu la zénitude? 🧘🙏

Pourquoi manquer tout le plaisir de la planification en se concentrant uniquement sur la destination? On élimine volontairement une IMMENSE partie du plaisir!

Et n’oublions pas que ce voyage (ou ce projet), c’est une œuvre collective, faite par une équipe responsable de son propre bonheur et de ses livrables. Comme coordination ou direction, ce sera de toute façon beaucoup moins épuisant que d’être responsable de tous les morceaux!

Alors, on te lance une invitation! Une invitation à appliquer le concept dans la préparation de ton prochain voyage : co-créer l’aventure avec ton équipe ou ta famille, connecter et partager dans la préparation et dans la planification et découvrir les opportunités qui se trouvent sur la route. Et rappelons-nous, co-créer, c’est aussi accepter les idées bizarres ou qui n’auraient pas été ton premier choix. 😉

Parce qu’au fond, on le sait “Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin.” 👪

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Marylène RoyPour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

Faire le choix du bonheur inconditionnel, simple ou pas? [Épisode 49]

 

La pensée positive (le verre à moitié plein, le soleil qui brille derrière les nuages) est-elle de la psycho-pop à 2 sous? Ces belles phrases nous conviennent quand ça va relativement bien. Mais quand la vie nous rattrape (conflits au travail, problème de santé), c’est facile de se laisser emporter dans un tourbillon qui nous éloigne du bonheur. À première vue, faire le choix du bonheur inconditionnel n’est pas toujours aussi simple lors de ces situations.

Un des chapitres du livre de Michael Singer (The untethered soul / L’âme délivrée) porte sur le bonheur inconditionnel et ce concept a résonné avec nous.

Il le présente comme un choix. Un choix fort simple : choisir le bonheur, inconditionnellement.

L’auteur présente ce choix comme la voie la plus simple et accessible pour entamer un éveil spirituel. Mais aussi surtout comme le meilleur moyen de s’assurer de bien profiter du temps qu’on a sur Terre!

Et bien, comment on fait ça, choisir le bonheur inconditionnel?

Simplement en décidant que dorénavant, on sera heureux, peu importe les circonstances. Ce choix impose automatiquement d’adopter une nouvelle perspective dès que la première embûche se présente. Parce qu’on le sait, elle se présentera! Afin de ne pas s’écarter de ce bonheur, consciemment choisi, il devient maintenant nécessaire de ne pas seulement réagir aux événements et de se laisser porter par la vague des émotions. On y plonge, sans faire fi de ce qu’on ressent, mais en faisant le choix conscient de voir au-delà de la circonstance. C’est de voir à quel point le bonheur peut rester présent. Celui d’être en vie, d’être aimé, d’être entouré, d’apprendre, d’avoir la parole, d’avoir un toit, d’avoir un travail, d’avoir la liberté….

Celui qui s’est défait d’une dépendance a fait ce choix. Peu importe les circonstances, retourner à la dépendance (prendre un verre, fumer, jouer pour l’argent, etc.) n’est pas une possibilité. Le choix est clair, il n’est pas à refaire tous les jours. Il suffit de s’appuyer sur celui-ci jusqu’à la prochaine envie. Simple à dire… Oh combien ardu les premiers jours et semaines, ajoute l’ex-fumeuse en Claudine!

L’auteur rappelle aussi que le but de notre existence est d’apprendre de nos expériences et d’évoluer en tant que personne. Il ajoute qu’on n’a certainement pas été mis sur terre pour souffrir. Et surtout, que l’on n’aide personne en étant misérable! Peu importe nos croyances philosophiques, les faits demeurent : nous sommes nés et nous mourrons. Tant qu’à avoir ce temps limité devant nous (et avec ce terrain de jeu aussi vaste qu’est notre Univers), il nous suggère alors de faire ce choix. Et celui-ci, c’est d’être heureux, peu importe les circonstances.

Un truc concret 

Alors, un truc concret devant un revirement de situation (qui nous éloigne de notre Plan A)? Établir un Plan B qui est aussi (sinon plus) intéressant, plaisant, exaltant!

Le Plan B permet de changer la perspective, il permet de retrouver un ancrage, de retrouver la responsabilité de son propre bonheur. Il permet de prendre du recul aussi.

Avec le choix du bonheur inconditionnel, on constate que même dans la tempête (comme dans les derniers mois de vie d’une maman), on peut choisir à chaque instant de voir la lumière au lieu de la noirceur, de voir l’amour au lieu de la perte.

Une suggestion pour voir comment le bonheur inconditionnel peut résonner dans ta réalité (c’est le test qu’on a choisi de faire). En fait, on t’invite à faire un audit de tes pensées et de tes émotions durant une semaine. Face aux circonstances de la vie, quelles sont tes réactions? Quelles sont tes actions, tes paroles et tes choix?  Qu’est-ce qui te fait dévier de ton bonheur inconditionnel? Quelles circonstances te font choisir de te tourner vers l’inquiétude, l’anxiété, la colère? En somme, pose-toi en observateur, sans juger.

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Marylène RoyFaire le choix du bonheur inconditionnel, simple ou pas? [Épisode 49]

La douleur maintenant ou la douleur plus tard? [Épisode 45]

 

On t’invite à choisir la douleur maintenant au lieu de la douleur plus tard. Qu’on l’appelle douleur ou inconfort, on parle ici des émotions négatives (colère, honte, anxiété, stress) qu’on ressent face à une situation. Le concept de “vivre la douleur maintenant au lieu de la douleur plus tard”, c’est de prendre conscience que la douleur que l’on évite sur le coup ne sera pas véritablement évitée, mais qu’elle sera simplement retardée (et sans doute déplacée/transformée entre temps).

Un exemple flagrant de ce concept est la sortie de Claudine et son conjoint dans un restaurant qu’on leur avait chaudement recommandé. À l’arrivée des assiettes, la pièce de viande servie était tout sauf un filet mignon et, après tergiversation et malaise, elle a été retournée en cuisine. Le délai pour cuire la seconde pièce a été tellement long que les deux assiettes (les accompagnements du filet mignon et le tartare de Claudine) avaient été entièrement dégustées et ils ont donc annulé la commande de la pièce de viande. Inconfort, malaise, serveur qui s’excuse, chef qui vient s’excuser et demande ce qui n’a pas fonctionné, s’ensuivent une série d’échanges inconfortables, mais pertinents. Et puis le chef s’assoit à la table, le resto se vide, le serveur s’ajoute, discussions animées sur la bouffe, sur les humains, sur les malaises, sur l’authenticité. L’expérience finit par une tournée du restaurant, de l’auberge, l’abonnement sur Instagram à l’entreprise de confection de bijoux de la copine du chef et des au revoir chaleureux. Alors que si rien n’avait été dit (comme ça avait déjà été le cas auparavant), un goût amer serait resté dans la bouche des deux amoureux (on ne revient plus ici, c’était mauvais et trop cher, pourquoi est-ce que ça nous est arrivé?, on ne prend plus jamais de filet mignon dans un resto, la prochaine fois on retournera l’assiette si ça arrive… etc.).

Quand on laisse l’inconfort être, quand on se permet de vivre la douleur maintenant, on apprend la leçon qui est devant nous et on évite la douleur plus tard. On évite aussi l’un des regrets les plus répandus auprès de mourants, qui est le fait de ne pas avoir osé (osé dire sa vérité, osé être soi-même, osé vivre la vie qu’on souhaite).

Ce concept, d’accepter la douleur maintenant au lieu de la retarder (parce qu’on ne l’évite pas entièrement), dans un contexte très pratique, peut s’exprimer dans le fait de “commencer avant d’être prêt”. Se permettre d’apprendre en faisant les choses, c’est accepter de plonger dans la douleur maintenant au lieu de la retarder. On finit par se rendre compte qu’on n’est jamais vraiment prêt. Jamais.

Dans les relations, le concept de la douleur maintenant au lieu de la douleur plus tard, s’exprime entre autres dans le feedback et les conversations authentiques. Faire un retour sur la performance d’un subordonné et donner des commentaires authentiques (bons et mauvais) qui permettront de communiquer exactement ton évaluation de la situation, c’est accepter de vivre un inconfort momentané. Et attention : un feedback qui inclut une évaluation “négative” doit être assumé et doit provenir d’attentes claires (n’impose pas tes attentes aux autres si tu n’exprimes pas clairement tes besoins! svp ne sois pas un gestionnaire passif-agressif comme il y en a tant!!). Aussi, comme l’exprime Gary Zukav dans le livre “Soul Stories” la coopération véritable nait d’une certaine friction ou d’un conflit. C’est cette situation “négative” qui permet de s’élever et de révéler le plein potentiel des humains impliqués.

Comme on est devenus intolérants à la douleur dans notre société, on a oublié que certains de nos plus grands apprentissages proviennent d’une situation qui a impliqué douleur ou inconfort. Comme le muscle dans l’exercice physique ou le col de l’utérus au moment des contractions, la douleur est un “passage obligé” dans laquelle il vaut la peine de plonger au lieu d’y résister.

Permettons-nous de vivre un inconfort dans l’optique d’apprendre de la situation, de connecter avec les humains présents et d’éviter de simplement la “pelleter vers l’avant”.

Fais-nous signe pour nous dire comment ça résonne dans ta vie!

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