Pour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

 

La destination fait partie intégrante de l’aventure, dans sa globalité. Celle-ci débute dès qu’on débute le premier pas…

 

Trop souvent, on se laisse emporter par l’objectif à atteindre et on perd de vue tout le plaisir et les leçons qui se trouvent sur le chemin pour s’y rendre. Idem pour les voyages : si on place le bonheur du voyage simplement dans la destination (les lieux à visiter ou l’arrivée sur place), on se prive de moments exceptionnels en chemin. La technique des Roussel-Cordeau pour voyager dans le bonheur : le voyage commence dès la planification. Et appliquer cette technique à notre quotidien professionnel peut transformer la façon dont on vit nos projets.

 

Alors, comment ça fonctionne? L’aventure commence au moment où on décide de partir. La recherche de la destination peut se présenter sous différentes formes. Louer des livres à la bibliothèque sur des destinations intéressantes (cela fait partie des hobbies de Claudine!). Comparer des parcours possibles. Lire divers blogs sur différents sujets du genre: 10 choses insolites à faire à [Destination]. Partager avec des collègues/amis ayant déjà visité l’endroit. Connecter avec des professionnels du même domaine à destination (question de tisser des liens outremer!). Toutes ces étapes s’intègrent à la préparation du voyage et viennent nourrir celui-ci (on voyage déjà!).

 

Et comment on transpose le tout professionnellement?

 

On sait d’abord qu’à viser le résultat (la destination), on oublie d’avoir du plaisir et même d’être conscients du moment qui passe. On se concentre sur le livrable, sur notre conception de ce qu’il doit être (et même de comment s’y prendre pour y arriver) et on oublie de profiter du processus. Par exemple, prenons le rapport annuel. La confection de ce document crucial pour plusieurs organisations impliquent normalement un rush immense où les échéances sont courtes. C’est la mobilisation de toute l’équipe qui doit tout déplacer pour produire un document durant 3 semaines avec photos, témoignages, statistiques, etc.

 

En appliquant la vision de l’aventure, au lieu de la destination, on pourrait transformer ce chaos dès le lendemain du dépôt du rapport de l’année précédente :

  • Dresser la liste de tous les éléments à obtenir
  • Cueillir chaque élément au moment où il est généré/créé
  • Faire mensuellement une demi-journée de travail sur le document
  • Programmer des courriels automatiques de rappel de production quelques semaines/mois avant le dépôt
  • Effectuer des suivis avec les graphistes dans Airtable (lien affilié)
  • Accumuler des photos des événements à la fin de chaque mois et les déposer dans un dossier partagé.

 

Hmmmm, sens-tu la zénitude? 🧘🙏

 

Pourquoi manquer tout le plaisir de la planification en se concentrant uniquement sur la destination? On élimine volontairement une IMMENSE partie du plaisir!

 

Et n’oublions pas que ce voyage (ou ce projet), c’est une œuvre collective, faite par une équipe responsable de son propre bonheur et de ses livrables. Comme coordination ou direction, ce sera de toute façon beaucoup moins épuisant que d’être responsable de tous les morceaux!

 

Alors, on te lance une invitation! Une invitation à appliquer le concept dans la préparation de ton prochain voyage : co-créer l’aventure avec ton équipe ou ta famille, connecter et partager dans la préparation et dans la planification et découvrir les opportunités qui se trouvent sur la route. Et rappelons-nous, co-créer, c’est aussi accepter les idées bizarres ou qui n’auraient pas été ton premier choix. 😉 Parce qu’au fond, on le sait…

 

“Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin.”👪

 

Psst.. Ça te parle la coopération, travailler avec l’autre? Dans l’épisode 39:  La coopération, ton arme secrète pour l’année qui vient, on parle coopération selon la définition du magnifique livre Soul Stories de Gary Zukav.

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Marylène RoyPour cesser de miser sur la destination et apprécier l’aventure! [Épisode 50]

As-tu vraiment un mandat clair? 6 questions pour le savoir [Épisode 46]

Si tu te demandes comment savoir si tu as un mandat clair, on a 6 questions pour t’aider!

Le mandat dont on parle ici, c’est le mandat-mission-vision qui est l’un des 4 piliers d’une planification d’événements performante avec l’échéancier, le budget et l’organigramme. Les 6 questions (tu les reconnaîtras, on y revient souvent) sont celles de tout bon journaliste : quoi, quand, où, qui, comment, pourquoi?

 

Il faut dire que le but de se poser ces questions n’est pas tant d’y répondre avec le mandat que tu as en main. Il n’est pas nécessaire que ces informations soient disponibles. C’est surtout de savoir qui a l’autorité de décider des réponses s’il y a lieu et/ou de les modifier au besoin. En fin de compte, c’est le tour d’horizon qui permet de comprendre où sont les frontières entre le client/comité/donneur d’ouvrage et l’équipe de planification/réalisation du projet ou de l’événement.

 

Les 6 questions

 

Quoi?

Quel est le projet/événement? Quel est le livrable? Tient-on absolument à un concept précis (ex. soirée bénéfice)? Ou avons-nous une certaine latitude (ex. “activité” bénéfice, qui peut alors devenir une course, une chasse au trésor, etc.)? Que veut-on atteindre et quand saurons-nous que nous sommes rendus?

 

Où?

Y a-t-il un lieu déjà déterminé pour ce livrable? Ce lieu est-il précis (une salle déjà réservée, un serveur d’hébergement (pour un projet numérique), doit-il y avoir des éléments hybrides (virtuel et en présence)?

 

Quand?

 

Y a-t-il un moment déterminé pour ce livrable? S’agit-il d’une échéance fixe ou avons-nous une certaine marge de manœuvre? Avons-nous de la liberté sur le moment de la journée, la durée exacte?

 

Comment?

 

Y a-t-il des contraintes ici : nous impose-t-on des rencontres, une structure de suivi? Si le projet/événement a déjà eu lieu, un cahier de charges existe-t-il?

 

Qui?

 

Y a-t-il des contraintes ici : des membres d’un comité sont-ils imposés sur l’équipe de réalisation? Avons-nous l’obligation de faire affaire avec un fournisseur particulier?

 

À travers toutes ces questions, on cherche les variables et les constantes. On cherche à dresser une carte géographique du terrain de jeu qui nous est donné. On veut savoir quels sont les éléments imposés et où est notre zone de créativité. Et on veut, à tout prix, éviter d’avancer pour devoir reculer par la suite en apprenant un élément qui aurait pu nous être communiqué au départ.

 

Il en manque une… qui est très importante!

 

Grâce à elle, tu pourras répondre à la portion mission-vision de notre mandat-mission-vision.

 

Pourquoi?

 

Que veut-on créer? Quelle émotion doivent vivre les personnes qui y prendront part? Pourquoi est-ce notre organisation qui propose ce projet/événement et en quoi celui-ci sert-il la mission de l’organisation? La meilleure représentation de ces réponses sera sous forme de mots-clés (liste, post-its, images, nuage de mots) qui présenteront des émotions, des couleurs, des idées, des verbes d’actions qui puissent inspirer les gens qui travaillent sur le projet.

 

Voici une suggestion d’exercice pour la détermination du pourquoi (surtout pour aller chercher les mots-clés auprès des décideurs)

 

Tout d’abord, mettre l’équipe (décideurs, comité, équipe de réalisation, etc.) autour d’une table et lancer une visualisation de la fin de l’événement/projet. Par la suite, on guide en quelques phrases les participants avec les yeux fermés dans ce moment post-projet/événement dont le succès a été retentissant.

 

  • Est-ce que toutes les attentes ont été surpassées? Broder quelques phrases autour de ce succès pour que les gens le voient, le ressentent.
  • Qu’entend-on dans les conversations?
  • Qu’ont vécu les gens qui ont participé?
  • Quelles ont été leurs transformations?
  • Avec quelles émotions repartent-ils de cette expérience?

 

Donc, au lieu de faire une lecture théorique des 6 questions, on t’invite à revisiter un événement/projet que tu as déjà réalisé. Par la suite, de voir où ont été les points de friction et en quoi ceux-ci pouvaient être reliés à l’une des questions. D’ailleurs, les zones grises, les éléments importants non-identifiés au départ, les contraintes mal identifiées sont autant d’obstacles sur le chemin qui mène au succès d’un projet et qui peuvent être évités si on les aborde d’emblée. Alors, on t’invite surtout à utiliser les 6 question au moment d’aborder ton prochain événement/projet afin de t’assurer de partir avec des conditions gagnantes!

 

Pour nous faire part des tes commentaires/suggestions d’épisodes, tu peux nous écrire ici. Et si tu as aimé cet épisode, svp donne-lui 5 étoiles dans ton appli d’écoute et donne ton avis (ça nous aidera à aider plus de monde en les rejoignant!)

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Marylène RoyAs-tu vraiment un mandat clair? 6 questions pour le savoir [Épisode 46]

Les 8 attributs essentiels d’un échéancier performant [Épisode 42]

 

Finir la journée avec le petit goût amer d’avoir fait mille et un trucs et pourtant de n’avoir rien accompli, ça te parle? Être « en réaction », à la merci des courriels, des demandes, des événements extérieurs, c’est la recette infaillible pour se sentir dépassée, incompétente et anxieuse. On a trouvé notre baume, qui est devenu l’un des 4 piliers de la gestion d’événements selon le modèle Que Des Solutions : l’échéancier. Et on n’oublie surtout pas les caractéristiques qui le définisse!

D’abord, un échéancier, c’est quoi : c’est un document (tableur ou base de données) où sont répertoriées par ligne les responsabilités/tâches qui doivent être réalisées par les membres d’une équipe et qui comprennent notamment des précisions par secteur d’activité et par échéance (mois) permettant de classer les tâches selon différents critères.

C’est à ce document que l’équipe se réfère pour savoir quels sont les dossiers sur lesquels les membres doivent travailler. L’échéancier ne contient pas TOUTES les tâches à faire, mais bien les responsabilités/tâches récurrentes qui seront, par la suite, transposées dans un gestionnaire de projet (ex. Asana) ou une bonne vieille liste “to-do” (à éviter selon nous, mais bon!).

 

Les caractéristiques essentielles

Pour qu’il soit réellement performant, l’échéancier doit avoir 8 caractéristiques essentielles. Les voici :

  • Simple (dans le sens de pas complexe, pas compliqué) : il ne faut pas que ce soit compliqué d’y accéder et d’y travailler.
  • Flexible : pas de pdf! On doit pouvoir le mettre à jour et l’ajuster quotidiennement. On doit également, nous-mêmes, être flexibles dans l’exécution des tâches/responsabilités et se permettre de retarder/décaler/devancer au besoin.
  • Avec des indices : prévoir une case pour noter des détails, indices, liens hypertextes, emplacement de fichiers, notes pour un remplaçant, parce qu’on ne sait jamais ce qui peut nous arriver (et qu’on a tendance à oublier d’une année à l’autre).
  • En équipe svp! : s’ils aident à créer l’échéancier et qu’ils y sont impliqués, les membres de l’équipe voudront utiliser l’échéancier au quotidien. Le fait de créer l’échéancier en équipe permet aussi de voir les dépendances entre les tâches des uns et des autres et à clarifier la répartition du travail.
  • Court, mais précis : trouver les mots les plus précis possibles, sans utiliser des grandes phrases et sans être flou.
  • À dupliquer : on travaille dans l’échéancier courant, mais on prévoit déjà les possibilités pour l’an prochain (soit une copie indépendante ou avec une colonne “pour l’an prochain”)
  • À jour : l’échéancier est un outil quotidien, c’est presqu’un membre de l’équipe. On doit le nourrir et en prendre soin (il nous le rendra bien!).
  • Dans le plaisir!!!!! : il faut que ce soit plaisant! Trouve du plaisir dans créer et tenir à jour ton outil, une fois qu’il sera en place, le plaisir est garanti puisque le doute et le stress de la to-do-list disparaissent!

Fais-nous signe pour nous dire comment ça résonne dans ta vie!

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Marylène RoyLes 8 attributs essentiels d’un échéancier performant [Épisode 42]

L’organigramme, un des éléments-clés de ton événement/projet [Épisode 40]

 

Est-ce que j’ai vraiment besoin d’un organigramme?

 

Avoue qu’il n’y a rien de pire que des dossiers qui tombent entre deux chaises parce que tout le monde était certain que quelqu’un d’autre devait le faire! Dans la gestion d’un projet ou d’un événement (qui est souvent, disons-le, en urgence-dernière-minute), ce genre d’inefficacité, ni toutes les répercussions qu’elle pourrait avoir, on ne peut pas se le permettre. Un organigramme, c’est un des éléments-clés d’un événement ou d’un projet réussi. Pour cela, il doit être clair et complet.  On a choisi de te le présenter cette semaine car c’est un des 4 piliers de la gestion d’événements et de projets.

On a décidé d’approfondir le sujet afin d’explorer les avantages d’avoir cet outil, les différentes caractéristiques d’un bon organigramme, les deux organigrammes nécessaires pour une gestion efficace (planification et réalisation), l’importance d’ajouter une cellule d’intervention et gestion de crise.

 

Qu’est-ce qu’un organigramme?

 

Un organigramme est une représentation graphique des différentes personnes et postes au sein d’un projet ou d’une organisation. Il montre la structure hiérarchique, indiquant qui relève de qui, qui est responsable de quoi et comment les responsabilités sont distribuées.

 

Importance de l’utiliser

 

  • Clarté des responsabilités

Un organigramme permet d’identifier qui fait quoi dans un projet ou une organisation. Il révèle souvent des tâches ou des dossiers non attribués, permettant ainsi de combler les lacunes.

 

  • Détection des débordements 

En voyant visuellement la répartition des tâches, tu peux rapidement identifier les personnes surchargées. Une personne au bout de la chaîne avec de multiples responsabilités peut expliquer certains retards ou tensions dans le projet.

 

  • Personalisation pour les projets ponctuels

Un organigramme général peut exister pour l’organisation, mais il est aussi bénéfique de créer des organigrammes spécifiques pour chaque projet ou événement. Cela permet de s’adapter aux particularités de chaque situation.

 

Comment le créer ?

 

Processus de création

 

  • Initialement fait par une seule personne : Plutôt que de créer l’organigramme en groupe (ce qui peut être inefficace), il vaut mieux qu’une personne ayant une vue d’ensemble le fasse. Ensuite, il est validé en équipe.

 

  • Validation et correction en équipe : Une fois créé, le reste de l’équipe peut revoir l’organigramme pour s’assurer que tout est correct. Cela permet de détecter des erreurs ou des lacunes et de les corriger.

 

Outils recommandés

 

  • Tableaux blancs : Miro est recommandé pour sa fluidité et ses options de personnalisation. Tu peux facilement ajouter des connecteurs et jouer avec les couleurs pour une meilleure clarté.
  • Alternatives : Si tu n’es pas à l’aise avec les logiciels, une simple feuille de papier peut faire l’affaire. L’important est de ne pas se perdre dans la technique.

 

Types d’organigrammes nécessaires

 

  • Organigramme de planification

 

C’est la structure pour la planification. Cet organigramme est utilisé pendant la phase de préparation de l’événement ou du projet. Il montrera les responsabilités de ceux impliqués dans la planification.

 

  • Organigramme de réalisation

 

C’est la structure pour l’exécution. Celui-ci est crucial pour le jour J de l’événement. Il inclut les numéros de téléphone et les fréquences radio des responsables pour une communication efficace. Une partie de cet organigramme doit absolument inclure une cellule de crise. Cette cellule doit être prête à gérer toute urgence comme un incident de sécurité ou une crise médiatique.

Exemple des détails de la cellule de crise

  • Responsable du service client : Celui qui reçoit les plaintes.
  • Communication et médias : Qui gère les relations médias.
  • Sécurité : Responsable de la sécurité sur le terrain.
  • Police : Contact direct avec les autorités locales.
  • Service de santé : Faciliter la prise en charge médicale avec des entités telles que les ambulanciers, patrouilles,…

Tous ces éléments sont supervisés par un trio essentiel composé de la direction, d’un administrateur, et d’un intervenant spécifique selon la nature de la crise.

Par exemple, dan sun festival ou un carnaval, les tâches de planification et de terrain pourraient être divisées en différents secteurs. Les responsables de chaque secteur auront des rôles clairs définis dans les organigrammes distincts de planification et de réalisation.

 

Conseils pour réussir ton organigramme

 

  • Simplicité avant tout

Ne te perds pas dans les détails techniques du dessin. Priorise la clarté des responsabilités et la communication.

 

  • Iteratif et évolutif

Ton organigramme doit être un document vivant évoluant avec le projet. Revois-le régulièrement pour t’assurer que tout est à jour et correct.

 

Un organigramme est plus qu’un simple diagramme, c’est un outil de management essentiel pour la clarté des responsabilités, la prévention des débordements et une gestion efficace des projets et événements. En investissant du temps pour créer et maintenir cet outil, tu améliores non seulement la structure mais aussi la communication et l’efficacité de ton équipe.

Alors, prends le temps de réaliser cet organigramme pour ton prochain projet ou événement et observe les bienfaits que ça peut apporter!

Cela t’intéresse d’en apprendre davantage sur les autres 4 piliers de la gestion d’événements et de projets? Découvre l’épisode Les 4 piliers de la planification d’un événement (ou : tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas!) [Épisode 27]

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Marylène RoyL’organigramme, un des éléments-clés de ton événement/projet [Épisode 40]

Quelle donnée pourrait assurer ta prochaine petite victoire? [Épisode 34]

 

Utiliser une donnée comme un pro

 

Dans cet épisode, on t’invite à explorer l’univers fascinant des données, que ce soit dans ta vie professionnelle ou personnelle.  On en parle avec des termes simples, qui te permettront de faire des premiers pas dans ce monde des indicateurs de performance (KPI) et des tableaux de bords. L’idée est de mettre en lumière l’importance des données et comment elles peuvent t’aider à prendre des décisions éclairées. On y va VRAIMENT au plus simple.

 

La donnée comme outil quotidien

 

La première révélation, c’est que tu utilises déjà des données dans ta vie quotidienne, parfois sans même t’en rendre compte. Par exemple, si tu suis ton poids ou le nombre de pas que tu fais chaque jour, tu es déjà dans un processus d’analyse de données.

 

Le défi : Identifier une donnée

 

On te donne un défi simple mais puissant. Trouver une donnée précise qui peut répondre à une hypothèse ou t’aider à atteindre un objectif. Cette donnée doit être facile à recueillir et à gérer. Pas besoin de se compliquer la vie avec tableaux Excel et des graphiques complexes. Parfois, un simple post-it suffit! Quelques exemples dans la vie personnelle: nombre de minutes d’exercice par jour, nombre de pas quotidiens, les centimètres de tour de taille, poitrine, cuisses, etc.

 

Utilisation dans le monde professionnel

 

Dans le cadre de ta business, utiliser des données peut te permettre de faire des choix stratégiques plus éclairés. Par exemple, tu peux calculer le coût d’acquisition de nouveaux clients avec cette formule : Total de l’investissement en publicité divisé par le nombre de nouveaux clients. Cette donnée est cruciale pour évaluer l’efficacité de tes campagnes marketing et ajuster tes stratégies en conséquence.

 

La méthode de l’hypothèse

 

L’approche de l’hypothèse est une technique particulièrement intéressante. Formuler une hypothèse peut t’aider à déterminer quelles données collecter. Par exemple, si tu penses que les gens ne restent pas longtemps à tes événements parce qu’ils manquent d’activités, tu vas chercher des données qui peuvent valider ou invalider cette hypothèse.

  • Nombre d’activités offertes
  • Durée moyenne du séjour
  • Taux de satisfaction des participants

 

L’importance de partager les informations

 

Décloisonner l’accès aux données est un point clé. On peut facilement croire que l’analyse de données est réservée aux programmeurs et experts en statistiques. Pourtant, on en traite déjà toutes, parfois sans même s’en rendre compte. L’important est de rendre ces données visibles, pertinentes et utilisables pour prendre des décisions éclairées.

 

La grande leçon de cet épisode, c’est qu’il n’y a pas de magie dans les données. Elles sont accessibles à toutes et peuvent vraiment t’aider à améliorer aussi bien ta vie personnelle que ta business. Le défi est simple: identifie une donnée qui te fait vibrer, mets-toi à la recueillir, et regarde comment elle peut t’aider à prendre des décisions plus éclairées. Rappelle-toi, ce qui compte, c’est de commencer petit. Un simple post-it peut devenir ta porte d’entrée vers un monde magique où chaque donnée est une clé pour déverrouiller de nouvelles opportunités. Ta prochaine petite victoire! 🏆

 

Tu gères mille et une données et tu ne sais plus comment les gérer? Découvre notre formation Formation Dehors le Chaos. On te parlera d’Airtable (lien affilié), un Excel sur la nitro, pour faciliter ta gestion de données.🚀

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Marylène RoyQuelle donnée pourrait assurer ta prochaine petite victoire? [Épisode 34]

En espèces ou en nature – documenter la juste valeur de ses événements et projets [Épisode 33]

 

Documenter pour mieux gérer

 

Cette semaine, on répond à une question qui nous a été posée par une gestionnaire d’événement. Comment documenter la juste valeur de mon événement si j’ai des partenaires qui ont contribué sans mettre de l’argent sonnant dans le projet? La réponse : Intégrer les « services commandités » dans son état des résultats. Un état des revenus et des dépenses d’événement ou de projet qui ne présente que l’argent qui s’est transigé présente une demi-vérité.

 

Tous les apports « en nature » des partenaires doivent faire partie de la présentation des finances afin de refléter la juste valeur du projet. Comme par exemple, les prêts de locaux, d’équipements, de personnel, réduction de la facture/bonification des services, échanges de services, etc. Et ce n’est pas du tout pour gonfler les chiffres. C’est exactement fait pour démontrer le coût réel de ce projet si on devait payer pour chaque produit/service utilisé.

 

Pourquoi est-il crucial de documenter correctement?📒

 

1. Identifier correctement les revenus et les dépenses

 

Quand vient le temps de mettre en page les revenus et les dépenses d’un projet, beaucoup de gens se concentrent uniquement sur l’argent qui est entré et sorti du compte. Cette approche ne donne pas une vision juste du projet ou de l’événement car certaines contributions sont faites en nature, pas en espèces.

 

2. Éviter les biais dans l’évaluation

 

Ne pas intégrer les services commandités (ou contributions en nature) donne une lecture faussée des événements. Sans ces données, tu pourrais manquer des informations essentielles pour planifier correctement la prochaine édition. Savoir ce qu’il a vraiment coûté permet de mieux gérer et préparer les futurs projets.

 

Comment intégrer les services commandités?📝

 

1. Ajout d’une section dédiée aux services commandités

 

Pour donner une image fidèle, il faut intégrer des lignes spécifiques pour les services commandités, aussi bien dans les revenus que dans les dépenses. Tu peux regrouper les contributions pour éviter de trop fragmenter le plan comptable.

 

2. Présenter les services commandités dans les différentes catégories de dépenses

 

Il est important que les comptables répartissent les services commandités dans les différentes catégories de dépenses à des fins de présentation. Mais attention! Cette répartition ne doit pas être utilisée pour établir des prévisions financières. Si c’était le cas, elle pourrait donner une lecture faussée des montants disponibles.

 

Bonnes pratiques et conseils👩‍⚖️

 

1. Documenter à mesure

 

Documenter chaque service commandité au fur et à mesure est essentiel. Cela permet de ne pas avoir à fouiller dans les courriels à la fin de l’événement pour retrouver les informations.

 

2. Mission d’examen par des comptables

 

Engager des comptables pour faire une mission d’examen des services commandités peut aider à tenir des pièces justificatives précises et à présenter une évaluation exacte. Ce n’est pas un audit complet, mais c’est précis et bien plus fiable qu’un simple avis au lecteur.

 

3. Séparer les contributions en espèces et en nature

 

Pour garder une trace claire, tu peux utiliser deux colonnes. Une colonne pour les contributions en espèces et une autre pour les contributions en nature ou services commandités. Cela te permettra de voir clairement la valeur totale de ton projet, en intégrant à la fois l’argent transigé et les services reçus.

 

Pourquoi est-ce important même pour les entreprises à but lucratif?📊

 

Même si tu gères une entreprise à but lucratif, les échanges de services ont une valeur significative qui mérite d’être documentée. Ça ne te permettra pas de sauver de l’impôt, mais prendre conscience de la valeur ajoutée de ces apports est toujours bénéfique. Que ce soit ton temps, ton expertise ou d’autres ressources, tout cela a une valeur et mérite d’être documenté. En le faisant, tu obtiens une vision plus précise et souvent bien plus grande de la valeur réelle des projets que tu gères. Cela permet de reconnaître la valeur de l’implication apportée. Bref, la gestion des services commandités permet non seulement d’obtenir une évaluation juste et fidèle des projets, mais aussi de reconnaître et valoriser toutes les contributions. Quelles soient en espèces ou en nature. De cette façon, tu obtiens une vision plus précise et souvent plus grande de la valeur réelle de tes projets. Bonne gestion!🤓📖

 

Psst: Le fait de tout documenter facilitera la vie en organisation. Jette un coup d’oeil à Documenter la mémoire de ton organisation sans te casser la tête – Partie 1 [Épisode 88]

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Marylène RoyEn espèces ou en nature – documenter la juste valeur de ses événements et projets [Épisode 33]

Le défi des événements hybrides [Épisode 31]

La pandémie a résolument bousculé nos façons de faire. Et alors que le Québec retournera bientôt au bureau (le télétravail n’est plus « fortement suggéré » par le gouvernement à compter du 15 novembre), plusieurs des habitudes que l’on a prises dans les derniers mois resteront. Dont les événement hybrides…

Ces drôles de petites bêtes qui se sont immiscées dans notre quotidien sont là pour rester… oui oui!

À l’automne 2021, Destination Sherbrooke a organisé un webinaire pour parler de la relance des événements en personne, durant lequel des panelistes étaient invités à parler du défi des événements hybrides.

Et ils ont invité notre Claudine pour participer au panel! Et généreux comme ils sont, ils nous permettent de t’en partager l’audio!

On te partage donc l’extrait du webinaire « Sherbrooke, au coeur de la relance de vos événements », organisé par Destination Sherbrooke, plus précisément un panel de discussion portant sur le défi des événement hybrides avec Daniel Collins (Audiovisuel Collins) et notre Claudine Roussel.

Passe écouter l’épisode et fais-nous signe, par courriel ou sur les médias sociaux, pour nous partager tes impressions. Et si tu as des questions sur ces bibittes d’événements hybrides, partage-nous-les! On commence à les avoir apprivoisées! 😁

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Marylène RoyLe défi des événements hybrides [Épisode 31]

Les 4 piliers de la planification d’un événement (ou : tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas!) [Épisode 27]

Cette semaine, Claudine partage les 4 piliers de la planification d’un événement, qui sont devenus évidents dans une récente collaboration avec une organisation. Sauf que, bien qu’évidents et pertinents, ces 4 piliers ne sont pas écrits dans le ciel et avant de les connaître… c’est normal de ne pas savoir ce qu’ils sont. D’ailleurs, c’est toujours normal de débuter en tant que débutant, d’où le « Tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas! ».

 

Petites anecdotes personnelles pour mieux comprendre

 

  1. La recherche constante de perfection 

    L’histoire du fiston de Claudine met en lumière la difficulté et la frustration de vouloir exceller sans expérience préalable. Cette anecdote s’applique directement à des situations professionnelles :

    Comparaison constante : Il se comparait toujours à des adultes ou à son frère aîné, ressentant une frustration de ne pas atteindre leur niveau.
    Enseignement parental : L’importance d’apprendre à son rythme! On ne peut pas tout savoir d’emblée, mais une fois qu’on apprend, cette connaissance reste tout au long de notre vie.

  2. Apprendre par l’échec
     

    Un autre exemple est une expérience de hockey pour des adultes débutants qui illustre très bien la différence entre regarder un sport et le pratiquer réellement.

    Surmonter les obstacles : Apprendre à patiner et maîtriser le jeu peut sembler facile en apparence, mais en réalité, c’est un défi complexe.
    Humilité : Comprendre que regarder un sport et le pratiquer sont deux choses différentes.

 

La planification d’un événement : un exemple pratique

 

Lors d’une collaboration avec une organisation, des personnes, expertes dans d’autres domaines, étaient novices en matière d’événementiel. Lors d’une prise de conscience, ces personnes ont dû accepter leur manque de connaissances initial en événementiel pour pouvoir progresser. Cela leur a permis d’apprendre et d’améliorer leurs compétences en continu.

 

Les 4 piliers de la planification d’un événement

 

1-  Le budget

 

  • Élaboration du budget : Un budget détaillé est crucial pour allouer les ressources efficacement.
  • Questionnement continu : Il est nécessaire de poser des questions pertinentes tout au long de la planification pour rester sur la bonne voie.

 

2. L’échéancier

 

  • Planification à court terme : Même une simple feuille de cartable avec des semaines numérotées peut servir d’échéancier. Tu peux aussi utiliser Airtable qu’on adore!
  • Objectifs clairs : Énumérer les tâches à accomplir permet de structurer l’organisation de l’événement.

Pssst: Un échéancier est tellement important qu’on te propose une formation rapide afin d’en créer un ultra efficace! Établir un échéancier performant, un avantage pour te redonner enfin une vie!

3. L’organigramme

 

4. Énoncé de mission ou mandat

 

  • Vision et objectifs : Un énoncé clair permet à tous de travailler vers un objectif commun.
  • Alignement d’équipe : Cela aide à rallier tous les membres autour d’une mission commune.

 

Anecdote de la grossesse : une leçon d’acceptation et de compréhension

 

L’analogie avec les contractions pendant la grossesse sert à illustrer que certaines choses doivent être vécues pour être comprises :

  • Expérience directe : Les théories sur les contractions sont insuffisantes tant qu’on ne les a pas vécues.
  • Apprentissage par l’expérience : L’expérience personnelle aide à mieux comprendre et à mieux se préparer pour l’avenir.

 

On conclut cet épisode avec 2 points forts importants: accepter et avancer! Accepter de ne pas savoir! Reconnaître son ignorance, c’est le premier pas vers l’apprentissage.😇
De plus, il faut aussi savoir s’entourer et ne pas avoir peur de chercher l’information. On doit profiter des ressources disponibles, demander de l’aide et surtout, collaborer.

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Marylène RoyLes 4 piliers de la planification d’un événement (ou : tu ne le sais pas tant que tu ne le sais pas!) [Épisode 27]

1 pandémie, 1 événement-hybride, 3 grandes leçons [Épisode 14]

Cette semaine, on explore les trois grandes leçons apprises par Marylène et Claudine à travers le Festival des harmonies 2021 et son édition hybride : 1. La fin de l’ère du copier-coller ou on ne traverse jamais deux fois la même rivière, 2. livrer un projet c’est accepter qu’il vive sans soi – la parabole de l’accouchement, 3. planifier pour être disponible (ou prévoir être « dispensable »).

À travers un retour sur le Festival des harmonies 2021 ayant eu lieu du 20 au 23 mai 2021, sa programmation hybride, l’annulation de l’édition 2020, un passage au numérique et la création d’une toute nouvelle plateforme et d’une nouvelle série de produits/services, les filles font l’inventaire des récoltes.

À travers des exemples concrets, des citations et des proverbes, c’est à cœur ouvert qu’elle partagent cette semaine ces trois grandes leçons qu’elle retiennent de ce premier événement non-entièrement-virtuel et « post-covid » qu’elles réalisent depuis mars 2020. La citation de la rivière est de Héraclite : une personne ne traverse jamais la même rivière deux fois, car ça n’est pas la même rivière et elle n’est pas la même personne.

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Marylène Roy1 pandémie, 1 événement-hybride, 3 grandes leçons [Épisode 14]

Changer les comportements, changer les événements – avec Ruud Janssen / Entrevue [Épisode 6]

Co-auteur du « Event design handbook » et co-créateur du « Event Canvas », Ruud Janssen nous partage sa vision des événements et pourquoi nous devons prendre le temps de les repenser. Dans un français dont il s’excuse (mais qui est, avouons-le, impeccable!), ce Hollandais-Suisse ayant grandi en France (de là sa francophonie) nous raconte son parcours, les raisons qui les ont poussés, lui et ses collègues, à créer le Event Canvas et l’avenir de cette méthode, notamment la sortie d’un nouveau livre en juin.

Dans une entrevue où l’on perçoit sa générosité et son amour des gens, Ruud partage avec Claudine sa passion pour des événements réussis, des événements qui transforment leurs participants.

Les nombreuses références à la musique viennent du fait que Ruud, Marylène et Claudine se sont connus dans le contexte du Festival des harmonies et d’une formation Event Design.

00:00 Origine de l’Event Design, à cause des événements médiocres

06:00 14 février 2014, création du Event Canvas

07:00 But d’un événement, la transformation (on pouvait se plaindre ou proposer un changement)

11:00 Se regrouper pour mettre notre modèle sur une feuille = la simplicité est la complexité résolue

14:30 Les chouchous (ses éléments préférés parmi les 14 éléments du Event Canvas)

19:00 Analyse d’un événement selon la partie prenante

23:30 1% du temps d’événements à investir en design

28:00 Créer une histoire ensemble (avec analogie culinaire)

30:00 Impact de la pandémie sur l’Event design, dextérité digitale et la chance du débutant

40:00 Les périls des événements virtuels (à voir Wonder.me)

Observations Live vs Online

48:00 Le pouvoir des événements (en ligne ou non) ou “suspendre l’incrédulité”

53:00 Noetic & ineffable, “il faut le vivre pour le croire”

61:00 Intention + humanité + résilience = magie

63:30 Nouveau livre à venir : Design to change

72:30 Event Design Handbook (premier livre), pour mettre l’humain au coeur de l’expérience

74:30 Faire confiance à l’équipe et au processus & exploser les concepts (pas un sport solitaire)

Liens en vrac :

Event Design

“Moscow Mule” (le cocktail signature du Event Design)

Appli Signal

Formations à venir

Pour commander le livre Event Design Handbook

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Marylène RoyChanger les comportements, changer les événements – avec Ruud Janssen / Entrevue [Épisode 6]

Des événements qui transforment les gens, Event Design handbook / Suggestion lecture [Épisode 5]

 

Transformer par le Event Design

 

Dans cet épisode, on avait envie de te partager un trésor qui a bouleversé notre manière de concevoir et de gérer des événements : le Event Design Handbook. Ce livre propose une méthode inspirée du design thinking pour déconstruire et reconstruire les événements en mettant l’humain au cœur de la démarche. Du vrai bonbon! 😍 Co-écrit par Roe Friesen, Ruth Jensen et Dennis Louyer, ce livre nous a permis de revisiter fondamentalement notre méthode. Plongeons ensemble dans les éléments les plus surprenants et importants de ce chef-d’œuvre!

 

Origines et philosophie du design thinking

 

Le design thinking a émergé dans les années 60-70 en lien avec l’architecture et le design des espaces. Dans les années 80, Peter Rowe a vraiment formalisé cette approche avec son livre Design Thinking. Ce processus comprend cinq étapes essentielles :

  1. Empathie : Comprendre qui sont les personnes impliquées et pourquoi on organise l’événement.
  2. Définir : Identifier clairement les problématiques à résoudre.
  3. Idéation : Générer une multitude d’idées.
  4. Prototype : Tester les idées rapidement avec le concept de « fail fast ».
  5. Test : Valider les prototypes auprès des utilisateurs.

Ce cycle permet d’améliorer continuellement les concepts d’événements en fonction des retours des participants.

 

Appliquer le design thinking aux événements

 

Le Event Design Handbook amène cette pensée au monde des événements. Les trois auteurs ont créé une méthodologie pour déconstruire et reconstruire les événements, en se concentrant sur une transformation réelle et un impact comportemental chez les participants.

 

Transformation des participants

 

Chaque événement doit viser un changement chez les participants. Par exemple, une réunion de mobilisation doit motiver et galvaniser les équipes pour qu’elles s’approprient le projet.

 

Parties prenantes

 

Identifier toutes les parties prenantes, même celles qui ne sont pas directement impliquées lors de l’événement, comme les gestionnaires ou les membres du conseil d’administration.

 

Le canevas des événements

 

Le canevas de création d’événements, similaire au business model canvas, se compose de 14 cases distinctes. Voici quelques unes des plus importantes :

 

  • Comportement d’entrée et de sortie : Il est crucial de comprendre le comportement des participants avant et après l’événement.
  • Experiences et apprentissages : Quels apprentissages les participants vont-ils retirer des expériences vécues ?
  • Douleurs et gains : Quelles sont les douleurs (points de friction) et les gains pour les participants ?

En utilisant ces 14 cases, tu vas pouvoir illustrer très graphiquement l’événement, clarifier ses objectifs et assurer une transformation significative des participants.

 

Aspects temporels, spatiaux et d’équipe

 

La méthodologie proposée insiste sur l’importance de :

 

  • Temps : Allouer 1 % du temps total de l’événement à sa planification stratégique.
  • Équipe : Mobiliser des personnes créatives issues du marketing, des communications, et bien plus.
  • Espace : L’espace de planification peut être virtuel ou physique, adaptable même en contexte de pandémie.

 

Prototypage et expérience-apprentissage

 

Le prototypage d’événements consiste à tester des propositions qui mettent en relation des expériences concrètes avec des enseignements spécifiques. Par exemple, un Photobooth peut être utilisé pour faire sortir les participants de leur zone de confort, favorisant ainsi un environnement décontracté. Ou encore des Food trucks afin de créer un hub pour attirer les participants et partager des moments de convivialité tout en découvrant de nouveaux talents musicaux.

 

Bref, ce livre est une véritable mine d’or pour quiconque travaille à organiser des événements, qu’ils soient petits ou grands. Cela t’aide à ne pas retomber dans des schémas automatiques et à viser toujours une transformation et un changement de comportement significatif chez les participants. Je t’ai donné l’essentiel, mais je t’invite sincèrement à explorer ce livre par toi-même. Profite des liens dans la description pour aller plus loin. Partage avec nous tes découvertes et comment tu vas implementer ces idées dans ta pratique professionnelle. Ce livre a changé nos vies, et on est certaines qu’il peut aussi changer la tienne!🥰

 

Quelques liens abordés dans cet épisode

Pour en apprendre plus, écoute l’épisode où l’on discute en profondeur cette méthode : Changer les comportements, changer les événements – avec Ruud Janssen / Entrevue [Épisode 6]

En lire plus
Marylène RoyDes événements qui transforment les gens, Event Design handbook / Suggestion lecture [Épisode 5]

Et si personne ne venait à mon événement / Solution-minute [Épisode 1]

« Et si personne ne venait à mon événement? » est une crainte répandue.

 

C’est une question angoissante qui touche beaucoup d’organisation d’événement. On adresse la question et on offre notre solution!

 

La peur de l’absence

 

Organiser un événement, c’est stressant! Et cette crainte que les gens ne viennent pas est incroyablement courante (plus qu’on le pense!)😧. Avant de te laisser envahir par le stress, on te suggère de te poser cette question fondamentale : À qui s’adresse VRAIMENT ton événement? 

 

Connaître ton public

 

Es-tu sûre d’avoir pensé à cette personne en créant ton événement? Parfois, on peut avoir tendance à organiser quelque chose qui nous satisfait, nous, en tant qu’organisatrices, mais qui ne correspond pas nécessairement aux besoins ou aux désirs de notre public cible. Te placer dans les souliers de la personne que tu veux voir à ton événement est essentiel. Est-ce que tu lui offres vraiment de la valeur?

 

L’outil miracle : La carte d’empathie

 

Pour effectuer ce virage vers ton public cible, on te recommandent fortement d’utiliser un outil précieux : la carte d’empathie. Mais qu’est-ce qu’une carte d’empathie? Créée par Dave Grey de XPLANE, la carte d’empathie est largement utilisée dans le domaine du design thinking. Il s’agit essentiellement de placer l’usager, c’est-à-dire ton participant idéal, au centre d’une carte afin d’analyser plusieurs aspects de sa réalité! Celle-ci est aussi utilisé dans le Event Design.

  • Qu’est-ce qu’il dit?
  • Qu’est-ce qu’il voit?
  • Qu’est-ce qu’il pense?
  • Qu’est-ce qu’il entend?
  • Quels sont ses douleurs et ses enjeux?
  • Quels sont ses gains et ses objectifs?

 

La méthode simple et efficace

 

Pas besoin de passer quatre jours à l’élaborer! Puisqu’on préconise une approche rapide mais efficace:

  • Utiliser un timer pour limiter le temps à trois minutes par question.
  • Travailler seule ou en équipe pour créer la carte d’empathie.
  • Utiliser des outils numériques comme Miro ou Mural pour visualiser et organiser tes idées.

 

Quelques exemples concrets liés à un événement

 

Par exemple, voici quelques situations où la carte d’empathie devient un atout indispensable :

  • Journaliste : Quels seraient ses enjeux et qu’est-ce qui le pousserait à se déplacer pour une conférence de presse?
  • Famille : Quels besoins et désirs motivent une famille à participer à une fête de quartier?
  • Employés : Pourquoi des employés choisiraient-ils de venir à une formation non obligatoire?

 

Se placer dans leurs souliers

 

En te plaçant dans les souliers de chacune de ces personnes, tu seras en mesure de mieux comprendre leurs motivations et leurs contraintes. Cette meilleure compréhension te permettra non seulement d’ajuster ton événement en fonction de leurs attentes, mais aussi de leur poser des questions pertinentes pour affiner davantage ton approche.

 

Atteindre ton objectif

 

Donc, un événement est une opportunité pour créer une transformation chez les gens. Ils doivent repartir avec plus que ce qu’ils avaient en arrivant. En utilisant la carte d’empathie, tu t’assures que ton événement offre une valeur réelle. Et tu garantis qu’il répond à des enjeux concrets tout en facilitant des gains tangibles pour tous les participants!🥰

La carte d’empathie est un outil versatile et extrêmement puissant qui peut transformer radicalement la manière dont tu planifies et exécutes tes événements. En te mettant vraiment dans les souliers de ton public cible, tu seras en mesure de proposer des événements non seulement attrayants, mais également profondément enrichissants pour toutes les personnes impliquées.

Bref, souviens toi de ne jamais sous-estimer la puissance d’une carte d’empathie pour transformer un événement en véritables succès!🥰

 

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Marylène RoyEt si personne ne venait à mon événement / Solution-minute [Épisode 1]